Publicité

Visitez notre nouveau site Internet


Consulter les archives

Nouvelles

« Retour

Carleton-sur-Mer Y aura-t-il un Raid international Gaspésie #2 ?

Publié le 16 septembre 2014 à 15 h 45
Auteur :
Jessica Lamarre
Les organisateurs du Raid international Gaspésie se mettront bientôt en mode bilan. Déjà, les yeux sont tournés vers une potentielle 2e édition de l’événement. Avant toute chose, il faudra s’assurer d’avoir l’aide financière nécessaire.


Les témoignages d’amour envers la Gaspésie et les félicitations pleuvent littéralement sur l’organisation du Raid international Gaspésie depuis dimanche. Ce matin encore, le raid faisait la une du magazine brésilien Adventuremag.


1-tq0x4.jpg

 

«Il n'y a pas grand-chose qui n’a pas bien fonctionné! Je vais vous dire comme un journaliste français m’a dit: ‘’Vous avez vraiment assuré hein!’’», lance le responsable du développement économique et touristique de la Ville de Carleton-sur-Mer, Alain Bernier.

 

Il y a une réelle volonté de ramener l’événement. Au moins pour une seconde édition, au mieux pour une troisième, voire une quatrième. Le territoire Gaspésien a encore tellement à offrir et la région a encore beaucoup à retirer d’une telle visibilité. «Je pense qu’on n’aurait pas les moyens de se payer une telle publicité. Les gens de plein air, quand ils vont avoir vu le paysage de la Gaspésie, ça va nous attirer du tourisme éventuellement», déclare le directeur de la Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs, Maurice Quesnel.


2-z2w31.jpg


Le financement: le nerf de la guerre

 

Si le mot succès est sur toutes les lèvres, la réussite financière de l’événement est loin d’être assurée. «Je ne crois pas qu’on va être déficitaire. Ce n’est pas un événement qui va avoir un gros profit, mais pour une première année on s’attendait à ça», avoue Jean-Thomas Boily de chez Endurance Aventure.

 

Les organisateurs crient réussite!, les raideurs et les médias internationaux sont complètement tombés sous le charme… Le retour de l’événement est maintenant entre les mains des partenaires financiers. «Une première année pour un événement, c’est toujours plus difficile. Le projet peut être abstrait pour certains. Là, les gens ont quelque chose de concret à voir. Normalement, ça rend la tâche beaucoup plus facile», explique Jean-Thomas Boily.


Le projet de 700 000 $ semblait ambitieux pour certains. Les organisateurs croient avoir fait leurs preuves auprès des commanditaires maintenant et les conditions au financement de Développement économique Canada ont été respectées à la lettre selon Alain Bernier : «C’est basé sur la visibilité médiatique étrangère, faire venir des journalistes étrangers ici. On s’engage à faire venir des journalistes ici, c’est ce qu’on a fait. Si le programme changeait, ce serait peut-être un peu plus difficile.»

 

3-9qnxk.jpg


Dans les prochains jours, les organisateurs se rencontreront pour un bilan en bonne et due forme, mais ils s’avouent déjà très confiants pour l’avenir.

 

 

« Retour

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Infolettre

Ok