Publicité

Visitez notre nouveau site Internet


Consulter les archives

Nouvelles

« Retour

Brantville Vivre au quotidien avec la fibrose kystique

Publié le 13 mai 2013 à 15 h 34
Auteur :
Annie Levasseur

Vivre avec la fibrose kystique est une épreuve chaque jour.


Mai est le mois de sensibilisation à cette maladie. Aucun traitement n’existe à ce jour. 4 000 personnes sont atteintes au Canada et l’espérance de vie n’est que de 48 ans. Nous avons rencontré une jeune femme de Brantville qui a cette maladie.


Valérie Doiron a 24 ans. La fibrose kystique l’affecte depuis qu’elle a 18 ans. Elle doit prendre 2 heures par jour pour ses traitements. Valérie est hospitalisée 3 à 4 fois par année à Montréal.

 

« J’ai des traitements en inhalation. Ensuite, ce sont des traitements en inhalation sous forme d’antibiotiques. J’ai beaucoup de pilules à prendre, dont des vitamines (...) On ne digère pas comme une personne normale. On a des enzymes à prendre pour être capable de garder notre poids », explique-t-elle.

 

Valérie prend un nouveau médicament qui lui permet de se sentir mieux. Elle attendra une greffe de poumon lorsqu’il ne fera plus effet. Son rêve est d’être agente correctionnelle en prison. Elle a fait une année d’études, mais elle a dû abandonner parce que sa capacité pulmonaire est passée de 70 à 30 %.

 

« Ça a toujours été mon rêve. Je garde encore ce rêve-là aujourd’hui en espérant que je puisse y retourner après la greffe », mentionne Valérie.


Maladie imprévisible


Pour Valérie, le plus difficile est de vivre avec la maladie quotidiennement.

 

« C’est difficile de ne pas pouvoir faire ce que tout le monde peut faire. Tu as envie de pouvoir vivre comme les autres, de faire des activités et des sorties, mais tu te demandes si tu vas pouvoir le faire le lendemain. »

 

Maryse Haché est également touchée par la fibrose kystique. Sa fille de 4 ans Jasmine est atteinte de la maladie. Sa vie de famille a changé depuis l’annonce de cette nouvelle.

 

« On s’habitue à un nouveau roulement. On a 2 heures moins dans une journée pour faire autre chose parce que l’on doit faire des traitements. Les gens ne réalisent pas tout ce qu’il y a à faire à la maison pour que l’enfant garde une bonne santé », observe madame Haché.

 

Jasmine est en bonne santé pour l’instant.

 

« La fibrose kystique est imprévisible. Il y a toutes sortes de bactéries qui n’affectent pas les gens en bonne santé, mais qui affectent les personnes atteintes. La santé peut changer d’une journée à l’autre », fait-elle valoir.

 

Une marche pour amasser des fonds contre la fibrose kystique est prévue le 26 mai à Shippagan.

« Retour

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Infolettre

Ok