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Baie-de-Petit-Pokemouche Usine de produits de la mer ravagée par le feu

Publié le 2 mai 2013 à 16 h 00
Auteur :
Annie Levasseur

L’usine de transformation Marché de poissons Lanteigne de Baie-du-Petit-Pokemouche a été complètement détruite par les flammes, mercredi soir.


Le bâtiment est une perte totale. Quelques employés qui se trouvaient à l’intérieur de l’usine au moment de l’incendie s’en sont sortis sans blessure.


Les pompiers de Shippagan et de Lamèque ont été appelés vers 21 h, mercredi soir. Le feu a été complètement éteint à environ 3 h 30. Ils ont dû y retourner quelques heures plus tard pour éteindre des reprises de l’incendie.

 

« On a fait ce qu’on a pu. Quand nous sommes arrivés, nous avons constaté que le feu était entre les toits. Je pense que c’était un bâtiment assez âgé. La structure était en bois », ajoute le chef pompier de Shippagan, Camille-André Mallet.

 

Nous avons rencontré le fils du propriétaire lors de notre passage, jeudi avant-midi. Il n’a pas voulu nous accorder d’entrevue à la caméra. Il a mentionné que les employés avaient eu le temps de sortir des produits explosifs.


Cause inconnue


La cause de l’incendie est inconnue pour le moment. Le prévôt des incendies de Fredericton poursuit son enquête.

 

« Selon les employés, ce serait un système de chauffage à l’intérieur ou un système pour faire cuire leurs produits qui serait la cause », indique le chef des pompiers.

 

L’usine qui transforme du crabe et du homard était fermée ce printemps. Cinq ou six employés étaient sur place, mercredi, pour quelques commandes. Cette usine engage environ 80 personnes en temps normal.

 

L’homme qui habite dans cette maison du chemin Marcel a bien vu l’incendie de son salon. Il a entendu des explosions.

 

« Je ne pouvais pas voir la boucane à cause de la brume, mais quand ça a commencé à flamber, je voyais les flammes, raconte Gérald Robichaud. (...) Les flammes montaient à 50, 60 pieds dans les airs. »

 

Monsieur Robichaud a été évacué de sa résidence vers 22 h. L’électricité a été coupée pour une partie de la nuit.

 

« Quand le 2e camion de pompiers est arrivé, les policiers sont venus ici et ils m’ont évacué. Ils m’ont dit de partir ailleurs parce qu’il y avait un danger d’explosion. Je suis revenu vers 23 h 30 », rajoute monsieur Robichaud.

 

L’usine devait reprendre ses activités en juillet. Reste à voir ce qu’il adviendra des travailleurs saisonniers qui devaient travailler à cet endroit.

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