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Le comitié des douzes refuse de participer au débat sur la pauvreté Un absent de taille

Publié le 25 septembre 2013 à 17 h 10
Auteur :
Annie Levasseur

La mauvaise alimentation et le manque de transports en commun sont des problèmes dans le nord du Nouveau-Brunswick pour les gens en situation de pauvreté.


C’est ce qui ressort de la tournée provinciale de la Société d’inclusion économique et sociale du Nouveau-Brunswick.

 

Les consultations publiques sont interdites aux médias pour préserver la confidentialité des participants. La rencontre de mercredi après-midi à Bathurst était toutefois publique parce que ce sont les organismes qui luttent contre la pauvreté qui étaient invités résume, Stéphane Leclair, directeur général de la Société d’inclusion économique et sociale  « Ça tourne autour de l’employabilité, le développement économique et l’habitation. Les défis au niveau du transport reviennent aussi parce que les gens ont besoin de se déplacer pour diverses raisons et il n’y a pas de transport en commun. »

 

Michel Godin du Centre de bénévolat de Bathurst  constate que de plus en plus de gens sont dans le besoin à Bathurst. « Chaque mois, on voit environ 450 familles pour l’épicerie. On parle de près de 800 personnes dans ces 450 familles-là. On a aussi environ 40 personnes qui dînent tous les jours. »

 

Le nombre de familles a augmenté d’une centaine au cours des dernières années. La plupart des intervenants sont du même avis. Le transport et l’alimentation sont des éléments qu’il faut améliorer résume Patricia Duffy de l’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire : «  Il y a 70 % des personnes avec un handicap qui ne travaillent pas. Il faut leur donner l’opportunité de garder une plus grande partie de leur salaire. »

 

Les recommandations formulées lors de la tournée provinciale permettront de réviser le plan de réduction de pauvreté. Le Comité des 12 est un organisme qui lutte pour contrer la pauvreté. Les représentants n’ont toutefois pas voulu assister aux rencontres de la tournée explique Claude Snow, porte-parole du Comité des 12 « On aurait préféré que ce soit le ministère du Développement social qui fasse les consultations. C’est ce ministère qui est responsable de l’aide sociale et non pas le ministère des Communautés inclusives. »

 

Le directeur de la Société d’inclusion est déçu que le Comité des 12 n'ait pas participé, mais il respecte cette décision.

 

Annie Levasseur

 

 

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