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Baie-des-Chaleurs Raid international Gaspésie: l'aventure de l'endurance

Publié le 14 septembre 2015 à 15 h 10
Auteur :
Alexandre Courtemanche

 « On savait que ça serait dur, on savait que ça ferait mal. C’était dur. Ça a fait mal. »

-Alexandre Byette, équipe Roookies Moutain

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Dure, dure, la vie de raideur. Le Raid international Gaspésie met à l’épreuve les performances des athlètes qui y participent, mais surtout, teste les limites de leur endurance. Pour parcourir les 300 kilomètres du raid, les athlètes doivent trouver en eux les ressources nécessaires pour persévérer sur les sentiers. Un talent qui se trouve surtout entre les deux oreilles.

On sait que les raids représentent un défi physique important, mais il y a toujours une marche entre l’itinéraire sur papier et la réalité du chemin. De 8 à 10 heures par jour, chacun doit donner le meilleur de lui-même, malgré la douleur et la fatigue qui s’installe dans l’effort. Ce qui motive les athlètes à se garder en mouvement est parfois bien mystérieux, mais Lyne Bessette, de l'équipe Mundial St-Raymond, nous en dévoile un côté: «Le sport d’endurance c’est d’être capable de récupérer rapidement, puis d’être capable de reprendre le lendemain. C’est psychologique aussi. Souvent, ton corps te dit : -là, je suis tanné, j’ai le goût d’arrêter. Mais tu as encore la moitié de ta journée à faire. »

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Alexandre Byette résume :« Un pied devant l’autre. On peut toujours faire un pas de plus. C’est tout ce qu’on a besoin de faire. »

Vendredi, les raideurs y ont gouté. Les 25 kilomètres de canot sous la pluie froide ont fait trembler près de la moitié des sportifs. Le feu devait brûler fort à l’intérieur pour les pousser à aller de l’avant. Daniel Poirier, organisateur du Raid, était conscient de l'intensité de l'épreuve: « On était inquiets un bout de temps ils étaient 30-40 des équipes sur le bord de l’hypothermie. Mais il faut dire qu’après ça ils ont couru le SIA, ou marché, puis ensuite il y avait une longue section de vélo aussi. On a eu aucun cas d’abandon »

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Après les 100 kilomètres de course, de vélo, de montées avec cordes de la journée, on peut s’imaginer que le repos est la première idée qui traverse leur esprit une fois arrivés au campement. Mais non, le camps de Matapédia était bien animé en soirée. Il faut dire que l’épreuve crée des liens. Leur origines sont diverses, mais tous sont conscients des efforts déployés par chacun. Des gestes de solidarité n’étaient pas rares pendant les épreuves, ce qui n’est pas une mince affaire dans une compétition sportive de haut niveau. Stéphane et Caroline Barre, de l'équipe Les vintage, le confirment: « On s’entraide, puis, si quelqu’un a une crampe, quelqu’un a quelque chose, on s’arrête puis on leur demande si on peut les aider. Il y a une belle entraide entre les équipes »

Une solidarité qui a donné un élan de plus à ces experts de l’endurance pour se remettre en marche.

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