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Pour revigorer le tourisme Projet de Géoparc à Percé

Publié le 30 novembre 2012 à 12 h 18
Auteur :
Caroline Murray-Daignault

Plusieurs gens d’affaires de Percé se sont récemment réunis afin de créer la coopérative du Géoparc de Percé. Leur but ? Que Percé devienne un Géoparc nommé par l’UNESCO pour redonner au village ses lettres de noblesse et redonner de la vigueur à son industrie touristique.

 

« Le savez-vous que si Percé continue à se fier au tourisme québécois, on crève ? »

 

André Méthot, Président de la coopérative du Géoparc, n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il parle de l’avenir de son village.

 

C’est pourquoi la coopérative du Géoparc de Percé a été fondée le 23 novembre dernier. Son président et sa douzaine de membres désirent soumettre la candidature de Percé afin que la ville obtienne ce titre. Percé répondrait, selon eux, aux normes requises afin de se voir décerner ce titre.

 

« C’est sa situation avec l’île Bonaventure, qui est déjà un Parc, le Rocher Percé, la cuve, qu’on appelle entre les montagnes et la mer, son histoire, sa géologie », explique André Méthot.

 

Le processus a été récemment enclenché. Il s’agit d’un travail de longue haleine.

 

« Il faut postuler auprès de l’UNESCO, mais il y a un comité canadien qui gère les applications canadiennes, précise le conseiller municipal, Daniel Leboeuf, lui aussi membre de la coopérative. La lettre part demain pour la commission géologique canadienne, pour monter notre dossier. C’est un processus qui peut prendre jusqu’à deux ans avant qu’on soit reconnu comme Géoparc, pour l’instant c’est au stade du projet. »

 

Comme l’affirme le conseiller, ce nouveau projet doit être réalisé afin de raviver la flamme de Percé. La coopérative travaille donc de pair avec la ville.

 

« C’est un consensus qu’on a eu entre la population et les gens d’affaires comme quoi il fallait avoir un attrait supplémentaire afin d’assurer la rétention du tourisme, raconte monsieur Leboeuf. Il faut essayer qu’il demeure plus longtemps en offrant quelque chose de différent à faire. »

 

En attendant la réponse de l’UNESCO, la coopérative compte se concentrer sur plusieurs projets tel le développement de sentiers au mont Ste-Anne ainsi qu’un centre d’interprétation au cœur même de la montagne.

 

« Je ne sais pas si c’est la solution, mais c’est une solution et beaucoup de gens de Percé y croient », a conclu Daniel Leboeuf.

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