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Deux mois après le passage de la tempête tropicale Arthur Problèmes d’assurances : Le diable est dans les détails

Publié le 3 septembre 2014 à 15 h 06
Auteur :
Marie-Christine Carrière

On se souvient encore des dégâts qu’a causés la tempête tropicale Arthur. Que ce soit à la maison ou au travail, de nombreux Gaspésiens et Néo-brunswickois ont été touchés par les dommages. Deux mois après le passage de la tempête, le nettoyage est terminé, mais certaines histoires d’assurances se poursuivent.

 

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La tempête tropicale Arthur frappait fort il y a deux mois. Plusieurs maisons et commerces ont été lourdement endommagés. L’Épicerie Pointe-Rocheuse à Caraquet a été plongée dans le noir durant 36 heures. Un manque d’électricité qui a engendré de lourdes pertes. « On a estimé les pertes entre 40 000 $ et 50 000 $. C’est peut-être plus que 50 000 $ parce que nous ne pouvons pas évaluer au sous près », précise Line Cormier, la gérante de l’Épicerie Pointe-Rocheuse.

 

À la grande surprise de la gérante d’expérience, la compagnie d’assurances de l’entreprise familiale refuse de couvrir les pertes parce que l’origine de la panne est à plus d’un kilomètre du commerce. Extrêmement déçue par la situation, elle se tourne vers son courtier qui selon elle l’a mal informé.  « On ne comprend pas comment un courtier en assurances peut ignorer une clause comme celle-ci. C’est lui qui vend des assurances, c’est lui qui est supposé savoir ce qu’il vend. Ça stipule que le bris électrique doit être à l’intérieur d’un kilomètre du commerce », raconte la gérante du commerce.

 

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La compagnie d’assurances Royal & Sun Alliance est en droit de refuser la réclamation selon la clause du contrat. Le problème, c’est que le courtier en question n’a jamais précisé à la famille Cormier les limites de cette couverture. Malgré notre insistance,  le courtier responsable du dossier aux Assurances Chaleur de Caraquet a refusé de répondre à nos questions.

 

« Ce qui nous frustre encore plus, c’est que notre vendeur est venu nous voir le samedi et nous a dit que nous étions assurés pour un total de 25 000 $. Nous n’avons donc pas pris de plan B pour essayer de mieux s’organiser pour essayer de limiter les pertes », ajoute Line Cormier.

 

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Tempête ou non, cette histoire est d’importance. Malgré de nombreuses mises en garde, la majorité de la population ne prend pas le temps nécessaire pour réviser les contrats à signer. Ce qui laisse souvent place à de mauvaises surprises.

 

« Nous sommes des personnes qui n’ont pas lu le contrat de 100 pages. C’est une page sur les 100 pages qui stipulait que le bris devait être à l’intérieur d’un kilomètre », souligne en terminant la gérante du commerce.


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