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Développement de la filière éolienne Plus d'ouverture s'il-vous-plaît

Publié le 1 mars 2013 à 14 h 51
Auteur :
Jean-Simon Landry

Au fil des mois dans la région, les critiques lancées vers Hydro-Québec ont surtout porté sur les délais avant le lancement du prochain appel d’offres d’énergie éolienne. Toutefois, au-delà de ça, promoteurs et élus aimeraient obtenir plus d’informations de la part d’Hydro-Québec afin de mieux planifier l’avenir à court et moyen terme, mais à la Société d’État, c’est le silence radio.

 

C’est évident : tant qu’il n’y aura pas de nouvel appel d’offres, aucun parc éolien ne pourra être installé en Gaspésie.

 

Mais peu importe, car on l’a souvent dit la ligne de transport d’énergie est saturée entre Rimouski et Rivière-du-Loup... Surprise! Cette dernière affirmation ne serait plus si vraie qu’elle l’a déjà été.

 

« Il y a beaucoup de travail à faire avant de dire qu’il n’y a plus de possibilité, assure le directeur général de la Conférence régionale des élus, Gilbert Scantland. Il y a peut-être encore des possibilités. »

 

Ce qui était présenté comme une certitude depuis quelques années ne semble soudainement plus si certain.

 

« On entend des messages contradictoires entre la capacité d’intégration réelle et ce qui circule comme information comme quoi elle ne serait pas suffisante, raconte le gestionnaire. Il y a un ménage à faire là-dedans. »

 

L’abandon de projets à Rivière-du-Loup en 2008 et aux Méchins en 2010 pourrait avoir libéré de l’espace sur la ligne.

 

Pourrait? Oui, car mis à part Hydro-Québec, personne ne connaît la réponse et cette situation dérange. Nous avons joint des représentants d’entreprise.

 

« C’est Hydro-Québec qui a toute l’information, explique le directeur des affaires publiques chez Cartier Énergie, Luc Leblanc. De la manière que ça fonctionne, Hydro-Québec est très avare de commentaires là-dessus. »

 

« Partager ou ne pas partager la capacité sur la ligne? Si on me demande si ce serait plus facile [s’ils partagaient], bien sûr que ce serait plus facile », considère Fritz de Kiewit, directeur du développement des affaires chez Invenergy.

 

Nos demandes auprès d’Hydro-Québec afin d’obtenir plus d’information ont été vaines.

 

Étrangement, cette incertitude ravive l’espoir des élus gaspésiens de voir de nouveaux parcs s’implanter dans la région. Ceux-ci demandent que 350 des 700 Mégawatts annoncés dans un hypothétique futur appel d’offres soient réservés à la région.

 

« Je ne suis pas gêné du tout du tout, fonce Bertrand Berger, président de la CRÉ. Je serais même prêt à réclamer les 700. »

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