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Pauvreté au N-B, uin fléau Plan de réduction de la pauvreté, solutions proposées par le Front commun sur la justice sociale

Publié le 12 septembre 2013 à 16 h 48
Auteur :
Annie Levasseur
Le renouvellement du plan de réduction de la pauvreté approche au Nouveau-Brunswick. Il a été instauré en 2009 et doit être adapté aux 5 ans.

Le Front commun pour la justice sociale a formulé une dizaine de propositions pour combattre ce fléau encore trop présent dans la province.


Environ 110 000 personnes vivent encore en situation de pauvreté au Nouveau-Brunswick.

 

« Le plan de réduction de la pauvreté demeure encore théorique. On attend toujours de voir des résultats concrets et ça ne vient pas vite, déplore le porte-parole du Comité des 12 pour la justice sociale, Claude Snow. Il y a des initiatives prisent ici et là, mais on trouve que fondamentalement le portrait reste à peu près le même. »

 

Progrès mais rien de parfait


Au cours des 4 dernières années, le plan de réduction de pauvreté a permis certains progrès.

 

C’est le constat du moins de Léo-Paul Pinet qui préside la Société d’inclusion économique et sociale du Nouveau-Brunswick : « Au cours des derniers 3 ans, on a quand même mis en place les 12 réseaux. Près de 10 000 personnes se sont engagées dans des démarches quelconques à travers près de 200 activités et initiatives régionales. On commence à avoir des gens qui s’approprient la démarche. »

 

La Société d’inclusion fera le tour de la province, dès la semaine prochaine, pour entendre la population. Les commentaires recueillis permettront de renouveler le plan.

 

« On a des défis à relever à savoir comment on va amener le monde municipal et nos DSL à saisir qu’ils ont une responsabilité et qu’ils doivent être à la table. Comment amener le secteur privé à prendre une place plus concrète dans la démarche », questionne Léo-Paul Pinet.

 

Hausser le salaire minimum


Le Front commun pour la justice sociale propose notamment d’augmenter le salaire minimum de 25 sous l’heure durant les 4 prochaines années et d’augmenter les taux de base du bien-être social.

 

« Les membres du Front commun qui vont participer aux séances de dialogues vont pouvoir s’inspirer de ce matériel-là pour pouvoir faire des interventions », note Claude Snow.

 

Les consultations se tiendront à huis clos pour assurer la confidentialité des participants. Les groupes et associations pourront se faire entendre publiquement le 25 septembre à Bathurst.

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