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Miguasha Mises à pieds dans deux parcs de la SEPAQ en Gaspésie

Publié le 25 septembre 2013 à 14 h 39
Auteur :
Louis Lessard

Quatre employés du parc de Miguasha et de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé devront vivre de chômage l’espace de quelques semaines. La Société des établissements de plein air du Québec confrontée à des pertes financières importantes a choisi de retrancher 240 heures de salaire.

L'affluence au parc de Miguasha cette année est beaucoup moins importante que prévue. La baisse de touristes dans les parcs nationaux se traduit par une diminution de 12 à 15 % du nombre de visiteurs à Percé et au Musée des fossiles. Pour compenser les pertes, un poste de garde de parc naturaliste et un poste à l'accueil resteront vacants durant respectivement 3 semaines et 4 jours. À Percé, un travailleur sera remercié durant deux semaines et un autre pour une durée de 7 jours. Un mal nécessaire selon Rémi Plourde, directeur des parcs nationaux de l’île Bonaventure et Miguasha. ‘Aucune suppression n'a été fait, aucun poste n'a été abolie. On a fait une rationalisation'. 

La période de travail des 4 employés à simplement été écourtée. Les travailleurs remerciés devront compter sur une aide de l'assurance-chômage. Le directeur dit s'être assuré de leur éligibilité. ‘ Je me suis assuré que tout le monde avait au moins 14 semaines pour se prévaloir de façon correcte de l'assurance emploi’.

Les employés devront assumer à eux seuls le coût de cette rationalisation déplore Maryse Rousseau  porte-parole du Syndicat  de la fonction public du Québec. ‘La SEPAQ c’est une société d’État, ces coupures elles se réalisent sur le dos des travailleurs et c’est ce qui n’a pas de bon sens.’

Le manque à gagner pour le parc Miguasha s’élève à 435 000 $. Celui de l'Île Bonaventure est de 600 000 $, Avec 6000 $ de moins cette année seulement sur le site de Percé, les gestionnaires ont choisi de trouver l’argent ailleurs, une baisse de ressource qui ne devrait pas toucher au service à la clientèle affirme le directeur. ‘On va recevoir, on va avoir la même qualité de service de prestation. Il a toujours des gardes naturalistes qui sont là’.

La syndicaliste Maryse Rousseau n’est pas du même avis. ‘Si on me dit que le parc est ouvert, mais qu’il n’y a moins de gens pour faire de l'animation qu'avant dans le parc, alors qu’il y en avait avant. C’est une coupure de services’

Cette annonce de mise à pied arrive quelques jours avant la reprise des négociations prévue le 4 octobre. Deux ententes de principes ont déjà été rejetées par les membres depuis le mois de juin.

Louis Lessard Miguagha

 

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