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Réfection du quai Mariculture : Potentiel inexploité à Carleton

Publié le 3 juin 2014 à 14 h 59
Auteur :
Jessica Lamarre
Les mariculteurs peinent à retirer un minimum de bénéfices des fruits de leur travail. Pourtant, le quai de Carleton a un potentiel incroyable pour cette industrie. L’an dernier, 250 000 livres de moules y ont transité, c’est 20 fois moins que sa pleine capacité.

Entre St-Omer et Maria, on compte 11 sites maricoles. À plein régime, ils pourraient raporter annuellement 5 millions de livres de moules dans vos assiettes. Mais ce n’est pas le cas. Pour pouvoir augmenter leur ratio, les mariculteurs comptent sur la réfection du quai de Carleton: «On ne peut pas faire d’élevage sans avoir une infrastructure portuaire. Il faut faire du déchargement, charger l’équipement, c’est essentiel pour notre activité», explique le mariculteur et président de l'administration portuaire de Carleton, Éric Bujold.


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Toutes les moules cultivées dans le secteur transitent obligatoirement au quai de Carleton. Il est cependant de plus en plus difficile pour les mariculteurs d’opérer, puisqu’ils ont de moins en moins d’accès au quai. «Nos opérations se font toujours, mais on est restreints. Des fois c’est plus long, des fois il faut travailler autrement», révèle M. Bujold.


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Qui dit plus de temps, dit plus de dépenses. Plusieurs mariculteurs des environs se sont retirés dans les dernières années, étant donné les difficultés dans le domaine. Éric Bujold gère les 4 entreprises maricoles qui sont toujours actives: «Ça décourage les mariculteurs et les promoteurs qui voudraient faire de l’élevage ici. On a un site privilégié pour ça.»


Les mariculteurs n’ont pas accès à l'ensemble du quai pour leur débarquement. L’an dernier, la zone proscrite était fixée à 3 mètres du bord du quai à certains endroits. Cette année, elle a été repoussée de 2 mètres, donc à 5 mètres du bord du quai. Les mariculteurs craignent de ne plus du tout avoir accès au quai.

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Les  bords du quai sont tellement affaiblis qu’on craint que la structure ne s’effondre. «Il faut se déplacer dans les sections du quai qui sont moins avantageuses pour notre travail. Soit elles sont moins à l’abri des intempéries ou bien l’équipement de déchargement y est inexistant dans ce coin-là», témoigne le mariculteur. L’idée de déplacer les opérations vers un autre quai de la région n’est pas envisagée. L’option serait très coûteuse.

 

Actuellement, 6 mariculteurs travaillent au quai de Carleton. À son plein potentiel, 40 d’entre eux pourraient y travailler. Ce qui serait souhaitable pour ces travailleurs, c’est que le quai soit cédé à la municipalité.

 

 

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