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Matapédia Les partenaires de l'ombre du Raid

Publié le 11 septembre 2015 à 16 h 03
Auteur :
Alexandre Courtemanche
C’est le deuxième jour du Raid international Gaspésie. Cette fois-ci les athlètes y vont de plein pied, probablement boueux avec la température actuelle. Ce soit on vous propose de découvrir la face cachée du Raid. La réussite d’une équipe dépend en effet beaucoup sur des acteurs moins vu par le public.
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Un des aspects prisés du Raid, c’est la diversité de ses activités. Les athlètes enfourcher leur vélo de montagne, pour ensuite monter dans leur canot, ou encore enfilent leur combinaison thermique pour sauter à l’eau. Tout cela implique beaucoup d’équipement, qui doit être prêt à l’emploi au moment voulu. Derrière chaque équipe un élément dans l’ombre s’assurer que tout baigne dans l’huile. Vincent Landry s’occupe de l’équipe de l’Uruguay: « Ça prend vraiment une préparation avec l’équipe pour être certains de savoir c’est quoi la stratégie. Ça c’est majeur faut pas perdre de temps là. on peut perdre du temps à chercher un point de contrôle, ça c’est normal, mais il fat pas perdre de temps dans les transitions. »
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44 équipes qui dévalent les pentes, et 44 logisticiens qui dévalent les routes pour tirer leur épingle du jeu dans le tumulte des véhicules qui veulent arriver à temps.

 « Oui, il y a un certain stress. C’est amusant, il faut toujours s’assurer qu’on est arrivés avant que les compétiteurs arrivent avant chaque point de contrôle, mais c’est un bon stress. » - un assistant

Un travail qui n’est pas de tout repos. Comme en formule 1, la réussite d’une équipe repose autant sur la performance des athlètes que sur l’efficacité des relais.

Vincent Landry renchérit:«Si personne fait d’erreur, vraiment, ca peut se jouer très serré. On l’a vu hier, il y a une équipe qui a monté très rapidement sur la montagne qui a du attendre 10 minutes son baudrier. C’est du temps vraiment perdu. »

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D’autant plus que le raid de l’an dernier s’est gagné avec une marge de 15 minutes. Et quand il y a des pépins, on doit se serrer les coudes. Le travail des assistants ne se limite pas au volet technique. La santé des athlètes, leur alimentation, le campement, tout ce qui n’est pas l’épreuve elle même leur est confié. Tous ces petits détails les rapprochent peu à peu, et ce n’est pas rare que la relation dépasse le cadre du sport, comme le confie Vincent: « En une journée il s’est créé des liens très très forts. Moi je les amené chez nous les deux soirs voir ma famille, mes enfants, ils mangent à la maison. Donc oui il y a une forme de partage. Déjà je sais que je suis invité là bas!»

Comme quoi ne sont pas tant des équipes que l’on retrouve dans l’arrière pays Matapédien aujourd’hui, que des petites familles.

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