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Percé Le Géoparc dans l’œil du gouvernement

Publié le 17 mai 2013 à 11 h 25
Auteur :
Jessica Lamarre
Le projet de parc régional à Percé est nommé quatre fois dans la Stratégie d’intervention du gouvernement Marois pour le développement de la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. L’aide du gouvernement serait l’ultime coup de pouce dont la Coopérative du Géoparc de Percé a besoin pour que son ambition devienne enfin réalité.

 

Le Géoparc de Percé est un projet de 7,7 millions de dollars, dont le développement est assuré par une coopérative de 21 membres. Pour les promoteurs, il s’agit d’un projet d’envergure internationale, car actuellement, il n’y a qu’un seul Géoparc au Canada, projet reconnu par l’UNESCO.

 

«On veut que Percé devienne une destination touristique internationale. Oui, on a le Rocher Percé, on a l’Île Bonaventure, mais en même temps on sait qu’au niveau touristique, on doit actuellement se démarquer», déclare la préfète de la MRC de Percé, Diane Lebouthillier.

 

L’urgence d’agir se fait d’autant plus sentir vu la baisse d’achalandage lors de la saison touristique, comme l’explique le président de la COOP du Géoparc, André Méthot : «Ça fait au moins trois ans que Percé baisse, baisse, baisse… Les grands hôtels et les petits commerces ne sont plus rentables.»

 

Le promoteur demande 5 millions au gouvernement du Québec et du Canada pour la réalisation de son projet. Le reste sera assumé par les partenaires locaux et le promoteur.

 

Le camping Baie-de-Percé sera entièrement cédé par la SÉPAQ à la COOP d’ici quelques mois. Sa reconfiguration, en plus de l’aménagement du mont St-Anne, pourrait générer un trafic de 40 000 visites par années et engendrer des revenus de 1 million de dollars par année. «L’opération de ce nouvel attrait-là va s’autofinancer, grâce aux revenus du stationnement tarifé ainsi que les revenus de camping, les entrées au pavillon d’accueil en montagne, et les autres services connexes comme la navette, les randonnées guidées et la vente de produits dérivés», explique le consultant au projet, Jean-Philippe Chartrand.

 

L’aménagement du mont St-Anne permettra également de veiller à sa préservation. Le promoteur vise à mettre en marche une partie du Géoparc en juin 2014, et il devrait être fonctionnel dans son ensemble en 2015. Une utilisation hivernale du site est actuellement envisagée.

 

 

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