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Caraquet La 2e meilleure sommelière au monde au Festivin de Caraquet

Publié le 31 mai 2013 à 15 h 12
Auteur :
Annie Levasseur

La 2e meilleure sommelière au monde, Véronique Rivest, est à Caraquet ces jours-ci dans le cadre du FestiVin.


La femme de l’Outaouais a obtenu ce titre au mois de mars lors d’un concours mondial à Tokyo. Elle a rencontré les médias hier après-midi pour parler de sa passion.


Véronique Rivest est devenue sommelière par hasard. Elle a commencé à travailler dans un restaurant à l’âge de 16 ans. C’est lors d’un séjour en France qu’elle a découvert sa passion.

 

« Ce sont des années et des années d’étude. Il faut avoir le nez plongé dans les livres à voir toutes régions viticoles du monde, les cépages qui existent à travers le monde. Ce que j’aime beaucoup, c’est le côté très varié », admet la sommelière.

 

Madame Rivest a appris son métier par elle-même. Elle continue toujours de lire pour se perfectionner. Il est toutefois impossible de tout connaître dans le monde des vins.

 

« La matière n’arrête pas d’éclater d’une année l’autre. Le monde du vin explose complètement. On n’est plus à l’époque où il y avait Bourgogne, Bordeaux et un peu d’Italie. Aujourd’hui la Chine est le 6e plus important producteur de vin au monde », fait remarquer Véronique Rivest.


La Wayne Gretzky du vin

 

La Québécoise participait à son 3e mondial en mars. Elle est la première femme à terminer parmi les 3 meilleurs à des mondiaux. Véronique Rivest était en compétition contre une soixantaine d’autres sommeliers. La finale s’est tenue devant un public de 4 000 personnes.

 

« Je considère que c’est un énorme honneur d’y avoir participé. On ne décide pas comme ça que l’on va faire le mondial. Il y a des qualifications régionales, provinciales et nationales », rappelle-t-elle.

 

Dans un concours comme le mondial, les sommeliers doivent prendre part à trois épreuves, soit la dégustation, la théorie et le service.

 

« La matière est tellement vaste qu’on peut nous tester sur tellement de choses. On ne sait jamais à quoi s’attendre », raconte madame Rivest.

 

C’est le propriétaire du restaurant Déjà Bu!, Robert Noël, qui a invité Véronique Rivest à Caraquet. Elle est selon lui la Wayne Gretzky du vin.

 

« Le tout est parti d’une idée et d’une invitation. Par la suite, les détails se sont finalisés au cours de l’hiver avant qu’elle se rende à Tokyo représenter le Canada comme meilleure sommelière du Canada et meilleure sommelière des Amériques », indique monsieur Noël.

 

Le FestiVin de Caraquet a attiré 2000 personnes l’an passé. Un peu plus sont attendues cette année. L’événement se conclut samedi soir.

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