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Course à la chefferie du PLC Justin Trudeau courtise les électeurs de la péninsule acadienne

Publié le 28 février 2013 à 15 h 11
Auteur :
Annjie Levasseur

La réforme de l’assurance-emploi du gouvernement fédéral a retenu l’attention lors d’une rencontre entre Justin Trudeau et des citoyens de la péninsule acadienne, mercredi. Le candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada promet d’annuler cette réforme.

 

De passage à Paquetville, Justin Trudeau en a mis plein la vue, notamment en soulevant un bébé dans les airs. Environ 300 partisans libéraux se sont déplacés pour rencontrer le candidat et pour écouter ses idées. S’il est élu, l’homme politique annulera la réforme de l’assurance-emploi.

 

« Ça a été fait d’une oreille complètement sourde face aux vrais besoins et à la vraie réalité du terrain, soutient le candidat à la chefferie du Parti libéral fédéral, Justin Trudeau. C’est l’exemple d’une décision qu’il va falloir complètement retourner et refaire à zéro pour pouvoir bien servir les gens. »

 

Des opposants à la réforme étaient sur place. Ils sont satisfaits des propos de monsieur Trudeau.

 

« J’ai été surtout contente de l’entendre dire qu’il jetterait la réforme à la poubelle, affirme une  membre du Comité d’action assurance-emploi à la défense des travailleurs, Mélanie Brideau. C’est notre slogan. Je suis satisfaite de ce qui a été dit. »

 

 « Monsieur Trudeau est à l’écoute des gens. On a besoin d’un gars comme ça pour réveiller la place », a affirmé un personne qui s’est déplacée pour écouter M. Trudeau.

 

Même si la circonscription d’Acadie-Bathurst est néo-démocrate depuis plusieurs années, Justin Trudeau est convaincue de pouvoir faire élire un candidat libéral.

 

« On va être certain de présenter un candidat très fort lors des prochaines élections, soutient Justin Trudeau. La recherche est déjà entamée à travers le pays pour trouver une nouvelle équipe, une équipe très forte (...) Avec tout le respect que j’ai pour certains néo-démocrates, la politique du parti sous monsieur Mulcair est de diviser. »

 

Le député provincial, Denis Landry, ne ferme pas la porte à se présenter au fédéral.

 

« De la façon dont c’est parti, je n’aurai plus de circonscription, relate le député libéral de Centre-Péninsule-Saint-Sauveur, Denis Landry.  Il faut quand même que j’attende. Il y a des rumeurs qui circulent disant que je suis intéressé. Je ne ferme pas la porte à rien. Il y a beaucoup d’opportunités qui s’en viennent pour moi et peut-être que celle-là en est une. »

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