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Le Syndicat des infirmières monte aux barricades Hausse des congés de maladie pour les infirmières gaspésiennes

Publié le 17 juin 2014 à 15 h 04
Auteur :
Denis-Michel Thibeault

Le syndicat des infirmières de l’Est-du-Québec demandent au gouvernement Couillard de cesser les compressions budgétaires dans le domaine de la santé. Les syndiqués estiment que leurs conditions physiques commencent à en payer le prix, un phénomène qui nuit grandement à la rétention de leur membre.

L’an dernier, le gouvernement a payé 389 millions de dollars en congé de maladie aux employés des centres hospitaliers du Québec. En Gaspésie, c’est près de 6 % des heures payées qui ont été versée en jours de maladie. Le phénomène est encore plus prononcé dans la Baie-des-Chaleurs où 7,43 % des salaires ont été octroyés en congé de maladie.  Les employés de la Côté de Gaspé quant à eux ont bénéficié de ce type d’aide à hauteur de 6,26  %  de leurs revenus annuels. Les dernières coupes en Santé du budget Letao arrivent comme la goutte qui fait déborder le vase disait Claire Montour, Présidente de la Fédération de la santé du Québec.

« On ne veut pas s’attarder aux chiffres, mais nous voulons surtout regarder les conditions qui nous amener là et les corriger si nous voulons agir sur le tôt de l’assurance salaire, parce qu’au-delà des coûts du système il y a un coût humain dans ces situations»


Restructuration au CSSS de la Côte-de-gaspé

Les infirmières du CSSS de la côte de Gaspé devront aussi faire face à une restructuration. Elles devront réapprendre à fonctionner dans un nouvel environnement sous peu. Selon  Micheline Barriault, Présidente du syndicat des infirmières, c’est une situation qui cause un stress supplémentaire.

« Souvent la formation est déficiente pour qu’une personne soit à l’aise dans ce milieu-là. Ce sont toutes des conséquences qui entrainent souvent des absences maladies et des épuisements professionnels »

Un des centres hospitaliers gaspésiens dont le nom n’a pas été dévoilé pour protéger l’identité des infirmières, impose des heures supplémentaires aux employés nouvellement graduées dans des secteurs où elles n’ont pas encore été orientés. Ultimement, selon le Syndicat et madame Barriault, de telles conditions risquent d’influencer le choix du personnel de rester ici ou de quitter la région.

« Oui nous formons une bonne relève, mais il faut mettre les conditions en place pour favoriser la rétention dans nos milieux de travail et leur donner des conditions qui sont vivables. »

Le nombre d’infirmières du CSSS de la côte de Gaspé est passé de 350 en 2005 à 275 en 2011. Les infirmières estiment que si les compressions devaient continuer, ce serait le service aux patients qui en souffriraient le plus.

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