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Votre opinion Garder ou retirer le crucifix de l’Assemblée nationale?

Publié le 27 septembre 2013 à 14 h 50
Auteur :
Jessica Lamarre
Notre question sur la présence du crucifix à l’Assemblée nationale vous a donné envie de réagir. Vous avez été plus de 200 à y répondre. 75% d’entre vous estiment que la croix devrait demeurer au mur du salon bleu, contre 25% qui pensent qu’on devrait l’en retirer, considérant le débat sur la charte des valeurs québécoises.

 

Certains croient qu’il serait incohérent de la part du gouvernement de l’y garder, considérant l’actuel débat sur la charte des valeurs. D’autres pensent qu’il fait partie de notre histoire, de nos valeurs québécoises. Voici quelques-uns des commentaires recueillis :

 

«Moi je le garderais, je ne suis pas vraiment d’accord avec la charte qu’ils veulent mettre. Je trouve que ça va à l’encontre de la liberté d’expression.»

 

«C’est nos valeurs, c’est chez nous. On est Québécois.»

 

«Pour moi, ça n’a aucune importance, mais si on est laïque, on est laïque partout.»

 

«Je ne suis pas vraiment pour qu’on incite les personnes à enlever leur voile quand ils travaillent. Si on est pour faire ça, pourquoi on laisserait le crucifix là?»

 

«Plutôt contre sa présence. Pour être cohérent avec la démarche du gouvernement.»

 

Pour le prêtre de Carleton et des environs, Marcel Blanchard, il est évident qu’il serait souhaitable de garder cet emblème religieux. Cependant, il mentionne le principe de tolérance : «On n’a pas a mettre notre héritage religieux de côté. Je pense que le seigneur a respecté tout le monde dans leur cheminement. Nous avons, nous, à respecter les gens dans leur cheminement.»

 

Dans le local des Chevaliers de Colomb de St-Omer, un crucifix prend place fièrement au mur. Les valeurs religieuses sont très importantes pour le mouvement, comme l’explique le député de district des Chevaliers de Colomb, Donald Falardeau : «On a été élevé là-dedans, première des choses. C’est ce qui nous tient, l’unité.»

 

Selon le Chevalier, les crucifix font partie du paysage québécois. Que ce soit sur le bord des routes ou sur des bâtiments, c’est un objet identitaire : «Moi le crucifix, je l’admire, je ne veux pas qu’il s’en aille.»

 

«Le crucifix à l’Assemblée nationale, il ne doit pas déranger grand monde dans les échanges et dans les discussions. C’est un objet, qui est là, qui a un temps disait aux gens qu’il y avait une présence», souligne le prêtre Marcel Blanchard.

 

Pour la majorité des gens rencontrés, il faut faire la part des choses avant de prendre de telles décisions.

 

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