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L'avenir de la péninsule acadienne dans 20 ans États généraux sur la jeunesse acadienne au printemps 2014

Publié le 19 septembre 2013 à 15 h 25
Auteur :
Annie Levasseur

De quoi aura l’air la péninsule acadienne dans 20 ans ? C’est une question à laquelle tenteront de répondre 500 jeunes lors des États généraux de la jeunesse au printemps 2014.


Les jeunes de 14 à 34 ans tenteront de développer un plan pour guider les décideurs de la péninsule acadienne. Ils proposeront des idées pour inspirer la prochaine génération.

 

Suzanne Arsenault est coordonnatrice du projet : « Ils vont venir nous parler de leurs rêves, de leur désir et de comment ils perçoivent la péninsule acadienne. Ils vont aussi dire ce qu’ils aimeraient avoir dans cette magnifique région (...) Ils vont passer la prochaine année à discuter. Il y a quatre rencontres avant Noël et quatre rencontres après Noël. »

 

Quatre thèmes seront abordés lors des États généraux, soit la santé, l’éducation, l’économie et la culture.

 

« Nos activités vont tourner autour des jeunes qui sont déjà aux études, mais on va aussi aller dans les écoles pour aller voir ceux qui sont à la polyvalente, explique Jérôme Roy, le capitaine du thème éducation. On veut les inciter à rester, mais aussi savoir ce qu’ils veulent. Avec les États généraux, on va chercher le positif de la chose. »

 

Grand rassemblement à la fin mai

Tous les travaux faits au cours de l’année seront déposés lors du grand rassemblement à la fin du mois de mai. Certains jeunes sont convaincus que la péninsule acadienne est un lieu idéal pour vivre.

 

C’est le cas de Mélanie Leclerc, une élève de l’école La Fontaine de Néguac : « Ça peut être difficile de se démarquer. Moi, je pense qu’il faut se démarquer et revenir pour développer la place. »

 

« Il faudrait qu’on fasse des choses pour que les jeunes soient plus intéressés à rester. On pourrait par exemple ouvrir des universités et des collèges plus près ou ajouter des activités et des sports. Il faut que les jeunes restent ici et que ceux d'autres régions viennent ici », suggère Brandon St-Coeur qui étudie à l’école La Fontaine.

 

Fredericton a injecté 125 000 $ dans le projet. Les États généraux de la jeunesse porteront le nom de Porte-voie.

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