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Chandler EXCLUSIF, Salle de spectacles à Chandler, un entrepreneur dépose une hypothèque légale pour défaut de paiement

Publié le 6 septembre 2013 à 16 h 48
Auteur :
Caroline Murray-Daignault
Imaginez que la polyvalente où étudient vos enfants soit mise en vente. Vous vous dites que ce n’est pas possible et pourtant, légalement et techniquement, ça pourrait être le cas à Chandler.

La Commission scolaire René-Lévesque pourrait voir la Polyvalente Mgr Sévigny être mise en vente légale. Un entrepreneur qui a travaillé à la rénovation de la salle de spectacles de Chandler n’a toujours pas été payé. Puisque la salle se trouve dans l’école, il s’en prend à son propriétaire, la Commission scolaire René-Lévesque.

La facture de la nouvelle salle de spectacle de Chandler n’est pas encore réglée. L’entreprise Construction J.C. Lepage limitée doit encore 149 125,77$ à l’entreprise Ébénisterie Marcel Jean. La facture date du 16 mai dernier. Étant donné qu’elle n’a pas été payée, l’entreprise Ébénisterie Marcel Jean impose une hypothèque légale à J.C. Lepage. Si les sommes ne sont pas payées d’ici le 13 octobre prochain, la polyvalente sera à vendre.

 

Mais le directeur général de la ville de Chandler, Roch Giroux, assure qu’on ne se rendra jusqu’à étape ultime : « De là à dire que le bâtiment pourrait être saisi, c’est un monde parce que nous évidemment, on exige des garanties quand on donne un contrat comme celui-là, entre autres un cautionnement et à l’heure actuelle, c’est ce qu’on fait, on travaille avec la caution. »


Assurance du versement de la somme


La ville de Chandler a engagé l’entreprise de Construction J.C. Lepage limitée pour la rénovation de la salle de spectacles. La ville assure que les sommes dues seront payées à temps.

 

« La caution nous a dit que tous les sous-traitants qui n’auraient pas été payés ou qui serait un peu en dette avec l’entrepreneur général, ils nous ont assuré qu’ils vont être payé, que tout devrait rentrer dans l’ordre très prochainement », fait savoir monsieur Giroux.

 

Advenant le cas que l’échéance du 13 octobre prochain ne soit pas respectée, la ville de Chandler acquittera le montant, assurant ainsi l’école de poursuivre ses activités normales.

 

« On a l’argent pour payer tout le monde, sauf que nous on retient ces argents-là jusqu’à ce qu’on ait la quittance finale de tout ce beau monde-là », affirme le directeur général de la ville de Chandler.

 

Aucune entreprise n’a retourné nos appels concernant la créance. Les sommes dues seront payées, d’une manière ou d’une autre, le 13 octobre prochain.

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