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Près de Shippagan Des chiens errants effraient des citoyens de Pointe-Brûlé

Publié le 11 septembre 2013 à 16 h 02
Auteur :
Annie Levasseur

Deux chiens agressifs effraient les citoyens de Pointe-Brûlée, près de Shippagan. Ils auraient attaqué 2 autres petits chiens au cours des dernières semaines. Les résidants du District de Services Locaux ont peur de se faire attaquer.


Ces 2 chiens terrorisent les propriétaires d’une cinquantaine de maisons et de chalets de Pointe-Brûlée. Ils se promènent librement et auraient attaqué deux chiens.

 

Irène Mallet est résidante de Pointe-Brûlée : « C’est pire que ça n’a jamais. Avant, on voyait les chiens occasionnellement, mais maintenant ce n’est plus occasionnel. Ils viennent souvent et ils agrandissent leur territoire. »

 

Le chien d’Aurèle Godin aurait été attaqué par les 2 bêtes, le 5 septembre. Comme il était trop amoché, le propriétaire a décidé de le faire euthanasier. Un autre petit chien du voisinage a subi le même sort.

 

« Ils ont attaqué mon chien et ils l’ont vraiment massacré. J’ai finalement été obligé de le faire tuer, raconte Aurèle Godin de Pointe-Brûlée. On avait le chien depuis 11 ans et c’était vraiment un membre de la famille. Il y a eu beaucoup de tristesse et d’amertume. »


Craintes pour les enfants du voisinage


La petite fille de monsieur et madame Mallet a assisté à l’attaque. Elle aurait par la suite vu le propriétaire des 2 chiens être violent envers ses bêtes. Les résidants craignent que des enfants soient attaqués.

 

C’est ce que nous révèle monsieur Laurent Mallet, résidant de Pointe-Brûlée, dans un exemple : « La petite descend de l’autobus au bout du chemin et il faut aller la rencontrer. Elle ne veut plus descendre de l’autobus et elle ne veut plus aller prendre l’autobus le matin. »

 

« On trouve qu’il y a une injustice qui se fait et qui se crée. La police ne peut rien faire et la SPCA ne peut rien faire. S’il faut qu’on intente des poursuites nous-mêmes, c’est injuste. Ça va nous coûter des sous pour nous protéger », déplore Aurèle Godin.

 

Les citoyens de Pointe-Brûlée demandent de l’aide. Un représentant de la SPCA s’est rendu sur place mercredi après-midi. Le règlement provincial stipule qu’il est interdit de laisser errer son chien.

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