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L'Anse-à-Beaufils Début de saison difficile pour les pêcheurs de homard en Gaspésie

Publié le 9 mai 2013 à 18 h 15
Auteur :
Caroline Murray-Daignault

Il y a maintenant une vingtaine de jours que la saison de pêche du homard a été amorcée.


Les pêcheurs connaissent un début de saison difficile en raison de la basse température de l’eau.


Quatre heures du matin, les pêcheurs s’assurent que le bateau est prêt pour le départ. Ils quittent le quai tour à tour vers 4 h 30. Cette routine s’impose pendant les 68 jours de pêche. Cette année, le début de saison est difficile.

                               

Oneil Cloutier est le directeur du Regroupement des pêcheurs du sud de la Gaspésie. C’est lui qui nous a accompagnés en mer, samedi matin : « Il y a eu beaucoup de neige cet hiver, donc la fonte des neiges fait en sorte qu’il y a beaucoup d’apports d’eau douce le long du littoral, ce qui augmente la force des courants. Ça empêche un peu le homard d’entrer en cage, donc c’est un début de saison moyen. »

 

Oneil Cloutier a 47 lignes. Il parcourt la côte de L'Anse-à-Beaufils à Percé pour lever ses casiers chaque jour. Le défi est quotidien ; récolter le plus d’homards possible. Pour ce faire, il varie les appâts, passant du maquereau, au crabe. Même si la moyenne gaspésienne quant à la récolte oscille autour de 12 000 livres par année, les pêcheurs visent toujours plus haut.

 

« On a un certain nombre de casiers qu’on doit lever une fois par jour pendant 68 jours et on espère toujours atteindre des volumes autour de 15 000 livres », mentionne Oneil Cloutier.


Une chute de prix questionnée

 

Le prix du homard a été fixé à 5,00 $ la livre au début de la saison. Ce prix avait été convenu il y a quelques années comme prix minimum pour ne pas faire de déficit. Samedi, le prix a baissé de quelques sous. Les pêcheurs ne comprennent pas cette baisse.

 

« On sait que la demande est très forte présentement et on ne comprend pas vraiment pourquoi les industriels suggèrent une baisse de prix à ce moment-ci de l’année », avoue monsieur Cloutier.

 

Les pêcheurs seront encore en mer pour une cinquantaine de jours. Ils espèrent que le prix augmentera afin de s’assurer d’un revenu stable pour l’année à venir. La réforme de l’assurance-emploi les oblige à redoubler d’efforts.

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