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Pêche au homard De plus en plus de homards, de moins en moins chers

Publié le 17 juin 2014 à 16 h 01
Auteur :
Jessica Lamarre
Le homard arrive en quantités sur les quais cette année, certains parlent même d’une saturation du marché. Une abondance qui diminue le coût du crustacé. Une bonne nouvelle pour le consommateur, mais un défi supplémentaire pour les pêcheurs.

 

Le bas prix du homard fait bien des heureux. Jadis réservé aux portefeuilles mieux garnis, il est maintenant abordable. Mais si les consommateurs paient moins pour leur homard, il va de soi que les pêcheurs sont moins payés pour leurs prises. «Au début de la saison, on a eu 5,75$ la livre. Après la fête des Mères, ça a descendu d’environ 1,50$ jusqu’à 4,25$», révèle un pêcheur de Paspébiac, Gérald Duguay.

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Mais tous s’entendent sur une chose : «Il y a plus de homards! Ça revient quasiment au même», explique un jeune pêcheur.

 

«On a eu des années à 5 000 livres ici. On est déjà monté à 12 000 livres, on est déjà redescendu à 5 000 livres, mais là c’est parti en montant», déclare un autre pêcheur, Fernand Delarosbil. Il s'attend à remonter entre 17 000 et 20 000 livres de homard cette année.


Les distributeurs usent de marketing
 

Le nombre de crustacés compense au bas prix que les pêcheurs reçoivent. Selon Gino Lebrasseur, les pêcheurs en sortent même gagnants. Son usine, Unipêche MDM, achète chaque homard rapporté au quai de Paspébiac. Le marché est risqué, les distributeurs doivent avoir un plan: «Pour ne pas perdre le produit, il faut arriver sur le marché avec une stratégie. Parfois ça va être de baisser de prix pour amener le consommateur à en acheter plus souvent.


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On assiste donc à une guerre des prix entre le homard et des produits plus communs dans les assiettes du consommateur, comme le bœuf ou le poulet. Mais le marché a tout de même une limite. Si le nombre de homards continue d’augmenter, les distributeurs devront trouver une alternative, explique M. Lebrasseur: «On essaie de voir s’il y a des possibilités d’ouvrir vers un autre marché, du moins avoir d’autres possibilités pour ne pas perdre de produits.»

 

Il reste à peine 3 semaines à la saison de pêche au homard dans la zone et les pêcheurs n’ont pas espoir de voir le prix augmenter sur le marché, peut-être même qu’il pourrait descendre encore.

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