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Tourisme Bureau d'accueil de Pointe-à-la-Croix fermé cet été, des conséquences sur la saison touristique?

Publié le 13 juin 2014 à 16 h 25
Auteur :
Jessica Lamarre
Le bureau d’accueil touristique de Pointe-à-la-Croix n’ouvrira pas ses portes cette année. À chaque début de saison touristique, l’histoire se répète : le bureau réussit à rassembler le budget nécessaire à son ouverture à la dernière minute. Mais cette année, le manque à gagner est trop important.

 

C’était aujourd’hui la date butoir. Dans les dernières années, la Chambre de commerce de la Gaspésie réussissait de justesse à remplir les trous dans le budget. Cette année, ce n’était plus possible sans l’appui du milieu et des élus.


Selon le président de la Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs, Jean-Marie Perreault, cette fermeture pourrait avoir des répercussions sur la saison touristique. Le bureau d’accueil touristique de Pointe-à-la-Croix est à un endroit des plus stratégiques. C’est la porte d’entrée sur le Québec pour les touristes qui arrivent du Nouveau-Brunswick.


«C’est 15 à 20 000 personnes qui risquent de tourner vers la gauche plutôt que de tourner vers la droite en arrivant à Pointe-à-la-Croix!», déclare M. Perreault. Les employés du bureau de Pointe-à-la-Croix ont envoyé des centaines de touristes vers la Baie-des-Chaleurs ces dernières années. Sans quoi plusieurs d’entre eux se seraient peut-être dirigés vers le Bas-Saint-Laurent. «C’est certain que ça va avoir un impact négatif sur l’ensemble des intervenants du secteur touristique en Gaspésie, ça, c’est clair.» 


D'énormes trous dans le budget

 

L’an dernier, le bureau d’accueil touristique avait dans ses coffres 37 586 $ en début de saison. Mais les frais d’exploitation se sont élevés à 50 900 $. C’est la Chambre de commerce de la Gaspésie qui a épongé la différence. Cette année, impossible.

 

«Si on regarde le bureau de l’autre côté de la Gaspésie, il passe à peu près le même nombre de visiteurs et ils ont des subventions pas mal plus importantes», témoigne Jean-Marie Perreault. Pour lui, c'est une aberration: «Il n’est pas considéré comme un bureau transfrontalier alors qu’ils reçoivent les gens qui arrivent d’une autre province.»

 

La Chambre de commerce va même jusqu’à souhaiter un scénario catastrophe pour faire bouger les choses: «Si c’est ce que ça prend que le bureau soit fermé pendant une année pour que nos élus réagissent.. je pense que ça vaut la peine de le faire.»

 

Rappelons que l’an dernier, le ministre du Tourisme de l’époque, Pascal Bérubé, avait signé le chèque crucial d’une subvention de 30 000 $, deux jours avant l’ouverture prévue du bureau.

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