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Percé Bâtiments historiques cherchent acheteurs

Publié le 12 août 2014 à 15 h 47
Auteur :
Denis-Michel Thibeault

C’est aujourd’hui que le syndic accueillait les dernières offres d’achat des potentiels acheteurs dans le dossier des bâtiments historiques de Percé, c'est-à-dire l’ancien Cookroom Robin et l’ancienne maison de l’agent Robin. La date limite du dépôt des soumissions avait été reportée à 2 reprises pour permettre à de potentiels acheteurs d’amasser les fonds nécessaires pour faire l’acquisition des édifices classés « patrimoine historique ».

 

Le maire de la ville de Percé, André Boudreau et Jean-Marie Fallu de Patrimoine Gaspésie qui demandaient l’aide du gouvernement pour faire l’acquisition des édifices refuse de baisser les bras ou de parler de constat d’échec :

 

« En fait, ce ne sera pas la fin tant que je n’aurais pas reçu une réponse officielle par rapport à ce dossier-là, mais je vous le dis, ce que j’apprends par rapport à ce dossier-là je l’apprends par les journalistes. »

 

« La municipalité, ce n’est pas qu’elle ne veut pas que les bâtiments ne soient pas vendus. Ce qu’elle veut c’est d’avoir de quoi à dire sur le choix des soumissionnaires. Elle veut que ce soit bâtiments là ait une vocation culturelle ou communautaire »

 

Il est impossible de savoir exactement combien de personnes ont soumis des offres d’achat. Le bâtiment qui est estimé à une valeur de 1,5 million serait liquidé par le syndique au montant de 700 000$. La ville n’a pas les ressources pour acquérir le bâtiment, ce qui explique leur demande d’aide financière au gouvernement. Ce même gouvernement dit-il qui impose des règles sévères à la municipalité pour l’entretien d’un site de plus en plus couteux.

 

« Le site patrimonial de Percé, la ville dépensent entre 200 000 et 300 000 dollars par année pour faire respecter les règles du ministère. Il faudrait qu’eux aussi participent pour faire respecter ces règles-là » Disait André Boudreau.

 

Les mains liés

Dans une entrevue accordée au journal le Devoir, la responsable régionale du ministère de la Culture et des communications disait ne pas pouvoir intervenir dans le rachat du bâtiment pour la ville. Une situation incompréhensible pour les groupes de sauvegarde.

 

« Je ne comprends pas le Ministère de la Culture qui n’appuie pas un maire qui veut mobiliser sa population, parce qu’aujourd’hui on préserve du patrimoine en lui donnant une vocation. » Ajoutait Jean-Marie Fallu.

 

Les membres de la famille propriétaire des bâtiments souhaiteraient que ceux-ci restent, dans la famille. Bref, c’est une histoire qui est encore loin d’être terminée.

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