Publicité

Visitez notre nouveau site Internet


Consulter les archives

Nouvelles

« Retour

Élections provinciales 2014 au Nouveau-Brunswick À quand une voie à accès limité dans la Péninsule acadienne?

Publié le 12 septembre 2014 à 14 h 58
Auteur :
Marie-Christine Carrière

On vous parlait cette semaine du débat électoral de Grand Tracadie-Sheila. On y a parlé d’infrastructures et dans un contexte de développement économique, le maire de cette nouvelle municipalité régionale souhaite que le sujet d’une voie à accès limité jusqu’à Miramichi soit abordé.

 

Grand Tracadie-Sheila, c’est maintenant 16 200 habitants. Une municipalité régionale qui a un poids politique important, mais également un poids économique. Son maire, Aldéoda Losier, estime que  la construction d’une voie à accès limité devrait faire partie du débat dans un contexte de développement. La Péninsule acadienne est une des seules régions du Nouveau-Brunswick à ne pas bénéficier d’une voie à accès limité.

 

Aldéoda Losier, maire Grand Tracadie-Sheila  « Présentement, on parle de développement économique, mais on sait que nous n’avons pas une route à accès limité, une route où il n’y a pas de maisons. Les gens doivent passer par Rivière-du-Portage et Brantville. Nous, on dit que ça devrait faire partie d’un ensemble. »

 

Quand  le maire parle d’ensemble, il souhaite que tout soit mis en place pour aider au développement économique de la Péninsule acadienne. Actuellement, une voie de contournement est en construction entre Bertrand et Caraquet. La question qu’il pose : pourquoi est-ce que cette route ne se poursuivrait pas jusqu’à Miramichi pour permettre le transport des ressources dans un contexte où il n’y a pas d’infrastructure portuaire ou ferroviaire. Il souhaite que le prochain gouvernement se concentre sur une route à accès limité complète plutôt que de construire des voies de contournements ici et là.

 

Aldéoda Losier, maire Grand Tracadie-Sheila  « Je pense que cette question devrait être adressée. On voudrait que les gens restent. Quand on parle de développement économique, on parle aussi de nos routes. On dit que de Shediac à Bouctouche, il y a un besoin pour quatre voies pour le développement économique. Nous, on a besoin d’une voie à partir de Tracadie-Sheila ou de la Péninsule acadienne vers Miramichi. »

 

Une demande afin de rendre le Nord plus accessible. Une voie qui serait semblable à la route 8 entre Bathurst et Miramichi. Ou comme celle qui est en construction entre Fredericton et Miramichi. Un projet qu’il souhaite voir dans les plans du gouvernement pour les 5 à 10 prochaines années.

« Retour

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Infolettre

Ok