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300 personnes discutent d'éolien cette semaine 8e Colloque éolien : L’économie au cœur des discussions

Publié le 9 juin 2014 à 15 h 40
Auteur :
Denis-Michel Thibeault

L’industrie éolienne a-t-elle encore le vent dans les voiles? Plus de 300 acteurs importants de l’industrie éolienne sont réunis cette semaine à Gaspé pour en discuter dans le cadre du 8e colloque de l’industrie éolienne.

Contesté entre autres par la CAQ lors des dernières élections, la filière éolienne a de nombreux détracteurs. L’Institut économique de Montréal par exemple, déplore que le kilowattheure coute 14,14 cents à produire et se vende à 5,75 cents. Ils estiment aussi que l’industrie est subventionnée à la hauteur de 695 millions. Des chiffres contestés par Dave Lavoie, Directeur du Créneau Éolien ACCORD.

« En chiffre de 2013, de tous les projets réaliser et à venir c’est de 9.3 cent. C’est l’équivalent de la Romaine et peut-être même moins cher. Et là pour le prochain appel d’offre de 450 mégawatts, il n’y a pas un projet qui va dépasser 9 cents. »


Beaucoup d'emplois

Au Québec, l’ancienne ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, décidait de maintenir le cap malgré le du Rapport de la commission des enjeux énergétique qui conclue que le secteur éolien perdra 2 milliards de dollars en 2025. Cela dit, ce sont 5000 emplois au Québec qui sont créés par cette industrie, dont 1500 dans la région de la Gaspésie.

 « L’élément fondamental que la commission n’a pas tenu en compte, et les commissaires l’ont eux même admit suite à la publication. C’est qu’ils n’ont pas tenu en considération les retombés économiques liés à l’emploi et à l’exportation notamment. » Poursuivait Frédéric Côté le Directeur général du Technocentre éolien.

L’avenir de l’éolien semble vert si l’on écoute les responsables du Technocentre. La compétition provenant de l’internationale provoque une baisse des prix des appels d’offres pour la construction de nouveaux parcs ce qui avantage Hydro-Québec dans l’achat de ses coûts d’électricité. Cette concurrence devrait normalement transparaitre dans le prix que paye les contribuables leur électricité.

« Il y a beaucoup plus de monde dans le marché. Il y a des développeurs qui y croient. Les institutions de financement sont derrière eux pour financer les projets. » Nous disait Dave Lavoie.

Les appels d’offres pour attribuer les derniers Mégawatts disponibles termineront en septembre. Une commission d’examen évaluera ensuite les candidatures des soumissionnaires avant de décider à qui sera attribuée la gestion de ces fameux kilowatts orphelins.

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