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Dépressurisation sous dalle Lorsque le radon n'est plus le bienvenu

Publié le 13 mars 2014 à 14 h 54
Auteur :
Jessica Lamarre
Les Gaspésiens sont de plus en plus attentifs à la présence de radon chez eux, ce gaz radioactif nuisible pour la santé. Selon Santé Canada, 25% des foyers de la région seraient affectés.

Plusieurs propriétaires font désormais mesurer le taux de radon de leurs résidences, sans nécessairement prendre les moyens pour remédier à la situation. Mais un couple de Carleton a décidé de prendre les choses en main.

 

Marc Leblanc s’intéresse au radon depuis un bon moment. Après avoir lu sur le sujet, il a testé sa maison, en 1996. Au sous-sol, le taux était alors de 525 becquerels. 15 ans plus tard, un autre test révèle que le niveau est monté à 1062 becquerels. Selon Santé Canada, au-delà de 200 becquerels, il y aurait des risques pour la santé à long terme. Le radon est la deuxième cause du cancer du poumon.

 

«C’est surprenant, parce que ce n’est pas quelque chose qui est lié à un mauvais comportement. C’est quelque chose qui n’a aucun symptôme et lorsque ça se manifeste, il est trop tard», s'inquiétait Marc Leblanc. «Vivre dans ça tout le temps, c’est comme fumer la cigarette sans arrêt et on ne fume pas», souligne sa conjointe, Madone Tremblay.

 

«En haut d’un certain niveau, il faut prendre des mesures dans l’année ou dans les deux ans qui suivent les résultats», révèle M. Leblanc. Et en cherchant une solution, Madone Tremblay s’est aperçue qu’il y a très peu d’entrepreneurs disponibles. Elle en a trouvé trois habiletés a réalisé les travaux adéquats dans la province. Elle a engagé un spécialiste de la Rive-Sud de Montréal.

 

Joël Valois, l'entrepreneur, est venu installer un système de dépressurisation sous dalle dans sa demeure. C’est, selon lui, la façon la moins onéreuse et la plus efficace de se débarrasser du radon. «On évacue le gaz à l’extérieur à un endroit où ce n’est pas nuisible, où ce n’est pas une aire de vie, explique-t-il. La maison a un effet de cheminé naturel. Ça vient chercher les gaz dans le sol et ça les fait pénétrer dans la maison. Un système de dépressurisation, ce qu’on fait, c’est qu’on prend l’air en dessous de la dalle de béton avant qu’elle entre dans la maison.»

 

Pour une maison standard, les travaux représentent un investissement entre 2 000 $ et 4 000 $. Le coût nécessaire pour une tranquillité d’esprit, croit Madone Tremblay. Son mari avait installé des dispositifs pour mesurer le taux de radon dans sa maison. Elle espère maintenant voir l'indicateur afficher un taux  de plus en plus bas.

 

 

 

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