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New Carlisle MISE À JOUR: GASTEM vs Ristigouche: place à la preuve de la défense

Publié le 12 septembre 2017 à 09 h 21
Auteur :
Karyne Boudreau

Trois témoins ont été appelés à la barre aujourd'hui à New Carlisle dans le cadre du procès opposant Gastem à Ristigouche-Sud-Est.


Le maire Francois Boulay ainsi que Allen Morrisson, un autre membre du comité de citoyens à l'origine de la réglementation de 2013, sont venus temoigner du fait que  la démarche de réglementation de la municipalité n'était pas le résultat d'une pression exercée par "une poignée d'environnementalistes radicaux", comme le prétend Gastem dans sa poursuite, mais bien d'un mouvement de citoyens, résidents de Ristigouche, qui ont été inquiétés du projet de Gastem quand ils ont réalisé que la compagnie prévoyait forer à moins de 200 mètres de la Rivière Kempt.

Ces citoyens, avec le maire actuel en tête, ont assisté en février 2013 à une assemblée de conseil pour réclamer cette réglementation pour la protection de l'eau potable.

Ils ont ensuite fait circuler une pétition signée par 91 résidents de Ristigouche à l'époque et demandant à la municipalité de s'inspirer d'un règlement pour la protection des eaux adopté en 2011 par la municipalité St-Bonaventure.

Le juriste rédacteur de ce règlement, Richard E Langelier, a aussi témoigné ce matin pour La Défense, contrecarrant un autre argument de la poursuite qui prétend que Ristigouche à adopté un règlement dans le seul but de nuire à Gastem"

"La théorie de Gastem est inappropriée. Il ne s'agissait pas d'un complot local de la municipalité de Ristigouche pour chasser Gastem, mais bien d'un processus provincial amorcé deux ans avant et qui  vit encore aujourd'hui", a dit M Langelier au sortir de son témoignage.

Devant la Cour, il est venu expliquer que Ristigouche n'était pas seule au Québec en 2013 à se préoccuper de la protection de son eau potable, puisqu'entre 2011 et 2014, pas moins de 75 municipalités, dont Ristigouche et Gaspé, ont adopté un règlement semblable à celui de St-Bonaventure. 

Le témoignage de M Langelier, ainsi que celui du maire actuel de Ristigouche d'ailleurs, à permis aussi de mettre en lumière le fait que Québec a légiféré en 2014, imposant une distance séparatrice de 500 mètres qui aurait de toute façon mis un frein aux desseins de Gastem. 

Il a aussi été question du fait que depuis 2014, plus de 300 municipalités réclament au Gouvernement des dispositions plus strictes et une distance séparatrice plus grande pour la protection de leur eau potable, demande qui est toujours en analyse au ministère de l'Environnement.

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