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Carleton-sur-Mer Urgence aux urgences de l'hôpital de Maria

Publié le 8 septembre 2017 à 11 h 55
Auteur :
Katerine Roy

La saison estivale a été particulièrement difficile pour le personnel infirmier aux urgences de l’hôpital de Maria, plus du tiers est en arrêt de travail.

Le nombre élevé d’infirmières en arrêt, dans le même département, est un cas exceptionnel à l’hôpital de Maria, selon le directeur des Ressources humaines du CISSS, Michel Bond:

« Actuellement, on vit une situation où nous avons une augmentation du nombre d’arrêts ou d’absences. Comme je vous le disais, c’est multifactoriel, où il y a des éléments personnels, je ne peux pas spécifiquement dire «ça c’est en lien avec le travail», particulièrement pour le secteur de l’urgence.»

« C’est en-dessous de 40% mais c’est quand même un nombre important pour des unités spécifiques où on a besoin d’une expertise importante pour travailler dans ces secteurs de pointe-là.», explique Michel Bond.

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Pourtant, le président du syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l'Est du Québec, Pier-Luc Bujold, rapporte une situation similaire au département de santé mentale, à Maria. Il mentionne aussi le bilan, sorti en juillet, sur le réseau de la santé qui révèle que le nombre d’employés en arrêt de travail pour raison de santé mentale est en croissance partout au Québec. Le président du syndicat attribue cette augmentation de congés de maladie à la réforme Barrette:

« Depuis la réforme, il y a eu des coupures de postes, des fermetures de lits dans le réseau de la santé en Gaspésie. Donc, ça, ça a des conséquences. »

L’impact se fait sentir auprès des autres membres du personnel qui doivent faire du temps supplémentaire, souvent obligatoire. Un infirmier de l'hôpital de Maria explique qu'il y a des conséquences sur les parents qui doivent jongler avec cette réalité:

« Je suis quand même assez âgé, j’ai 53 ans, mais j’ai une fille qui est handicapée. Donc, je ne peux pas la laisser sur le perron pendant 8 heures de temps. Donc, ça a des impacts directs. »

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Pier-Luc Bujold informe qu'aucune solution n'a encore été mise en place, bien qu'une rencontre a eu lieu entre la direction et le syndicat. Une autre devrait suivre dans les prochaines semaines.

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