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Gaspé Un professeur de l’UQAR s’inquiète du manque de vision du gouvernement

Publié le 10 décembre 2014 à 15 h 08
Auteur :
Denis-Michel Thibeault

Un professeur de l’Université du Québec à Rimouski estime que le gouvernement du Québec manque de vision en matière de développement régional. Selon Marco Alberio, la gestion que le gouvernement fait des régions aujourd’hui créera des défis importants pour les résidents du Québec dans les prochaines années.

Le professeur dit carrément que le manque de vision du gouvernement en matière de gestion régionale des dernières semaines va détruire le modèle québécois, qui selon lui est très bien reconnu à l’étranger.

Il parle d’un retour en arrière de plusieurs années.

Marco Alberio se garde bien de parler de guerre de clan, ou de guerre de clocher, mais il croit quand même que si le gouvernement continu dans cette voie il va inévitablement avoir un déchirement du tissu social en Gaspésie, mais aussi au Québec parce que les régions représentent la majorité du territoire québécois.

« Le risque s’est de mener un combat individuel. Genre que chaque région, chaque mobilisation citoyenne pensent seulement à défendre son territoire », disait le professeur Marco Alberio.

« On nous enlève tout ce qui est structure de développement régional. On nous dit les MRC vous êtes capables de vous organiser avec ça. Vous allez être capable de vous parler, mais on ne vous donne plus de structure ou d’instance pour vous parler, mais vous vous organiserez. C’est clair! On le voit déjà. Ça fait un mois et demi que l’annonce de fermeture des CRÉ sont annoncés et déjà ont sens des tiraillements dans chacune des MRC », disait le président de la CRÉ et maire de Gaspé, Daniel Côté.

Présentement, pour le professeur de sociologie, c’est difficile d’évaluer les conséquences potentielles des gestes du gouvernement sur les régions. Par contre, il y va de quelques hypothèses.

« Il y a un risque que certains milieux deviennent encore plus dévitalisés. Parce qu’on perd des ressources, des ressources humaines et économiques aussi », explique le sociologue.

Les employés de la CRÉGIM sauront le 19 décembre prochain ce qu’il adviendra d’eux. À ce moment, ils sauront les options qui se présentent à eux.

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