Publié le 4 juillet 2012 à 16 h 16
Auteur : Christopher Breault
« Vous comme moi, quand vous gagner un dollar, vous voulez en avoir le plus pour votre argent, vous voulez avoir le plus de services, c’est ça que la Coalition veut faire », lance en entrevue le candidat de la Coalition Avenir Québec dans Bonaventure, Jean-Marc Landry.
Le professeur a amorcé depuis le 29 juin une tournée estivale visant à rencontrer les électeurs du comté de Bonaventure. 54 propositions sont mises de l’avant pour convaincre les citoyens des bonnes intentions du parti en vue du prochain rendez-vous électoral.
C'est par son voyage estival, à bord de son Westfalia des années 80, que Jean-Marc Landry a choisi de faire connaître aux électeurs la plate-forme
électorale de son parti: « On n’est pas
en campagne officielle, mais j’avais du temps. J’ai dit, je vais aller faire un
tour et j’en profite pour visiter le coin. Je connais bien le coin de par mes
différents emplois, j’ai eu à travailler dans le secteur-ci», a-t-il ajouté.
Il est important pour le caquiste d’afficher ses couleurs puisque selon lui, une minorité d’électeurs
connaissent bien les intentions de la Coalition. Il dit aussi profiter d’une
vague d’insatisfaction généralisée de la population contre le gouvernement en
place. Les manifestations des dernières semaines confirment ce constat: « La création de
la Coalition Avenir Québec est le résultat de cette conclusion-là depuis des
mois. Notre chef, François Legault, a constaté qu’il y a avait de l’assainissement
à faire au niveau des finances publiques, au niveau de notre dette, au niveau
du développement économique », a-t-il confirmé.
Le cheval de bataille
de la Coalition est de s’en prendre aux commissions scolaires qui coûtent trop
cher aux contribuables. En abolissant ces dernières, la Coalition entend
économiser la moitié de leur budget soit 300 M$. Une somme qui serait réinvestie
pour le bien des étudiants: « L’objectif de la Coalition Avenir Québec, c’est que toutes les
ressources qu’on veut investir en éducation soit directement sur la ligne où
sont les étudiants, où sont les besoins », a insisté le candidat caquiste.
Pour l’instant, Jean-Marc Landry espère rencontrer le plus de gens possible pour faire connaître la nature des changements promus par son parti.