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Carleton-sur-Mer Terrain hors d'usage... les propriétaires blâme la ville

Publié le 16 juin 2017 à 16 h 47
Auteur :
Karyne Boudreau
Les propriétaires d’un petit terrain situé en bord de mer à Carleton-sur-Mer, se battent depuis des années pour pouvoir profiter pleinement de leur propriété. Madone Tremblay accuse la ville de Carleton-sur-Mer de lui mettre les bâtons dans les roues depuis 1993, que ce soit pour l’usage, l’aménagement ou même la vente de son terrain.
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« Depuis qu’on a acheté le terrain, il y a toujours eu un pépin », clame Madone Tremblay ex conjointe et mandataire du propriétaire dans ce dossier.

À bout de nerfs, l’an dernier, elle a voulu le céder à la Ville pour le montant de l’évaluation municipale, soit 18 600 $. La ville lui a offert 5 000 $.        

« 5000 $ pis une claque dans le visage, c’est à peu près pareil », s’offusque la dame qui a mis le terrain en vente sur le marché l’été dernier au prix de 50 000 $.  Elle affirme avoir reçu deux offres sérieuses,  qui auraient avortées selon elle, parce que la ville lui refuse un permis pour restaurer et protéger son terrain. 

« Pourquoi mon voisin a le droit d’avoir un enrochement? On est un voisin de ligne. Lui il a le droit. Moi je n’ai pas le droit », se demande Mme Tremblay. 

« Et on me refuse ici d’avoir deux roulottes personnelles pour l’été, en 2017 là…, ajoute-t-elle. Avec aqueduc et égout. Alors qu’il y a des terrains de camping ou il y a beaucoup plus de roulottes que notre terrain peut en contenir et ils n’ont pas d’égout madame. Ils n’ont pas d’égouts publics. On est dans, un poids deux mesures.»

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Les autorités municipales ont refusées de nous accorder une entrevue à la caméra. Le maire Denis Henry nous a cependant spécifié par téléphone que les propriétaires n’avaient qu’à se conformer à la réglementation municipale pour pouvoir utiliser leur terrain comme bon leur semble.

Mais la dame a une autre explication…

Le propriétaire du chalet voisin est celui qui leur a vendu ce terrain dans les années 1990. Plus récemment, ce dernier a aussi cédé à la ville, pour plus de 300 000$, tout le terrain situé entre le Barachois et la route du quai. 

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« Dans l’acte de vente, la Ville s’est engagé à ne pas obstruer sa vue jusqu’à Belledune, sur tout le Barachois… Si je mets quelque chose ici, sur mon terrain, est-ce que je dois penser que j’obstrue la vue de quelqu’un? », s’interroge Mme Tremblay.

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