Publicité

Visitez notre nouveau site Internet


Consulter les archives

Nouvelles

« Retour

Caraquet Orignaux sur les routes : appel à la prudence

Publié le 13 octobre 2017 à 14 h 17
Auteur :
Annie Levasseur

Les orignaux du Nouveau-Brunswick sont la crainte de bien des automobilistes. Ils sont particulièrement présents sur les routes en octobre et en novembre. Une victime d’un accident nous explique comment sa collision a changé sa vie.

 

Émilie Savoie revenait chez elle le 21 novembre dernier vers 18 h 30 lorsqu’elle a frappé un orignal. Elle ne se souvient de rien.

 

« Quand je suis arrivée sur la plaine, il y a des voitures qui s’en venait face à moi donc j’ai enlevé mes hautes. Après ça, je n’ai plus de souvenirs (…) J’ai fait des tonneaux. Pour finir, j’ai atterri la tête dans l’eau », dit-elle.

 http://chau.teleinterrives.com/img/nouvelles/normales/orignaux_sur_les_routes__13octobre2017_-2tzrw.jpg

Malgré un cou cassé, un traumatisme crânien et une dépression, Émilie Savoie se considère chanceuse d’être en vie. Elle a toutefois dû adapter son quotidien.

 

« Tu me vois de l’extérieur, je suis peignée et maquillée, mais mes nuits sont durs. Je peux me réveiller 10 à 12 fois par nuit parce que j’ai mal. J’ai perdu 80 % de la force de ma main. Je peux juste faire une chose à la fois », ajoute-t-elle.

 

CAA Québec recommande d’éviter de conduire la nuit ou du moins de réduire sa vitesse.

 

« Si dans un cas, vous deviez avoir une collision, assurez-vous de tenir fermement votre volant. Ne commencez pas à zigzaguer ou à vouloir bifurquer. Ça pourrait être bien pire. Et puis, appuyez sur le frein fermement », mentionne la porte-parole, Annie Gauthier.

 http://chau.teleinterrives.com/img/nouvelles/normales/orignaux_sur_les_routes__13octobre2017_-3-vsrd7.jpg

Selon la GRC, il n’y a pas recette miracle. Les automobilistes doivent être prudents, surtout dans les zones où des panneaux indiquent la possible présence s’orignaux.

 

« On demande aux conducteurs de conduire avec de la vigilance et de la prudence en particulier dans les endroits où l’on sait que les orignaux sont plus présents », explique la porte-parole, Julie Rogers-Marsh.

 

De son côté, Émilie Savoie n’a pas réussi à reprendre le volant le soir. Elle demande au gouvernement provincial d’installer des clôtures où les orignaux peuvent passer.

 

« Même si je ne me souviens pas, mon subconscient, lui, l’a vécu. Ça me hante. Tous les jours, j’ai une pensée pour cet accident. Ça m’amène à la mort. J’ai été si proche », exprime Émilie Savoie.

« Retour

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Infolettre

Ok

Actualité Twitter
CHAU Nouvelles

Voir tous les tweets »