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Caraquet Les Acadiens sont généreux pour les Fêtes

Publié le 9 décembre 2016 à 18 h 50
Auteur :
Annie Levasseur

À l’approche de Noël, les organismes lancent un appel à la générosité. Dans la région de Caraquet, les demandes de paniers de Noël sont en augmentation et les dons de la communauté permettent de répondre à cette demande. La pauvreté chez les enfants, elle, est toutefois grandissante.

La banque alimentaire et vestimentaire Ami Soleil de Caraquet a déjà commencé à donner des boîtes de Noël et des cadeaux aux enfants. Les demandes de certaines personnes sont régulières, mais pour d’autres, elles sont seulement pour le temps des Fêtes. Chaque cas est unique.

« Ça peut être des couples, ça peut être des familles avec des enfants, ça peut être des individus qui viennent chez nous (…) Ça peut être un événement qui arrive dans la vie. Ça peut être une période transitoire ou à long terme », indique le superviseur d’Ami Soleil, René Pinet.

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L’organisme prévoit remettre près de 200 boîtes de nourriture en décembre. Une augmentation qui devrait être de 5 à 10 % par rapport à l’an passé.

« On a une moyenne d’environ 100 pendant le reste de l’année. Dans le mois de décembre, c’est normal d’avoir un peu plus de demandes », ajoute René Pinet.

Si la demande est grande, la générosité l’est tout autant en ce temps des Fêtes.

« On dirait que les gens sont de plus en plus conscients. On le voit plus à ce temps-ci de l’année, en décembre, mais l’aide est toujours présente (…) Nous réussissons, avec nos ressources, à combler la demande. Ça veut dire que les dons sont là et que la communauté est là pour nous aider », explique René Pinet.

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Une récente étude indique que 21 % des enfants du Nouveau-Brunswick vivaient dans la pauvreté en 2014. Une augmentation par rapport à 1989. Le taux était alors de 19,8 %. Ces taux sont calculés selon les revenus moyens des foyers.

« Dans le cas d’un parent avec un enfant, le seuil de pauvreté est de 25 000 $ et ils reçoivent 21 000 $. Il manque environ 4 000 $ », affirme le porte-parole du Comité des 12 pour la justice sociale, Claude Snow.

L’écart augmente lorsqu’il est question d’un couple avec deux enfants.

« Dans le cas d’un couple avec deux enfants, c’est 35 000 $ le seuil de pauvreté alors qu’ils reçoivent 30 000 $ (…) Même avec la prestation fiscale pour enfants, ils sont quand même 5000 à 6000 $ sous le seuil de la pauvreté », raconte Claude Snow.

Plus de 28 500 enfants vivent dans la pauvreté au Nouveau-Brunswick.

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