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Deux déraillements en 3 semaines au NB Le CN s'explique sur les récents incidents impliquant ses trains

Publié le 5 février 2014 à 17 h 11
Auteur :
Marie-Pierre Beaubien

Au Nouveau-Brunswick, plusieurs citoyens sont préoccupés par la sécurité ferroviaire.  En 3 semaines, 2 trains du Canadien National, transportant des matières dangereuses, ont déraillé.


L’entretien du chemin de fer est pointé du doigt. Des représentants du CN étaient de passage à Edmundston, mardi. La compagnie est venue s’expliquer.


Le train est devenu source d’inquiétudes, surtout après 2 déraillements en moins d’un mois. La réponse du Canadien National?


« C’est très rare d’avoir 2 accidents comme celui de Plaster Rock et d’Edmundston dans une période très courte », admet le directeur des affaires publiques et gouvernementales au CN, Jim Feeney.


Des citoyens blâment la compagnie. Selon eux, les rails seraient endommagés et mal entretenus.


« On entend effectivement des citoyens dire dans telle section, on a vu des sections de la voie ferrée qui semblaient abîmées. Puis, on a des photos également qui nous viennent des citoyens (…) Il faut rester aux aguets sur cette question-là », prévient le maire d’Edmundston, Cyrille Simard.


Des mesures d'entretien similaires au reste du pays


Le CN assure que le Nouveau-Brunswick n’est pas laissé de côté. Les mesures d’entretien sont les mêmes à travers tout le pays.


« Nous avons investi beaucoup de fonds dans l’entretien dans la maintenance du système de rails ici dans la province (…) Nous sommes confiant que le système de rails est sécuritaire », assure Jim Feeney.


Mais le 26 janvier, l’intervention du CN à Edmundston a connu certains ratés.


« Dans les premières minutes, on parlait avec des gens de Toronto, des gens de Moncton, des gens de Montréal. Et bien sûr, on était physiquement à Edmundston.  Donc, il faut comprendre que c’est plus ou moins facile de travailler efficacement », confie le directeur des Services d’incendie d’Edmundston, Pierre-Damien Arel.


La compagnie de transport ferroviaire a promis de rectifier le tir, une procédure claire et conjointe devrait être instaurée. Mais tout n’est pas réglé. Bien des villes réclament plus d’informations sur les matières dangereuses avant même que les wagons traversent une municipalité.


« D’avoir l’information pour chaque train, ce n’est pas efficace. Ce n’est pas quelque chose que nous allons faire. Je pense que la chose qui est nécessaire est d’avoir de l’information sur ce que le train contient durant une période pour achever la formation que les municipalités ont besoin. »


Pour l’instant, le Canadien National reste camper sur ses positions. Mais peut-être qu’après l’enquête du Bureau de la sécurité des Transports à Plaster Rock, la compagnie n’aura d’autres choix que de changer ses pratiques.

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