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Les Gaspésiens ont le cœur sur la main La réforme de l’assurance-emploi fait mal

Publié le 27 mars 2014 à 15 h 53
Auteur :
Denis-Michel Thibeault

La réforme faite dans le régime de l’assurance-emploi du gouvernement fédéral faite il y a 2 ans créés beaucoup de problèmes pour les travailleurs saisonniers. Pour aider les salariés qui sont touchés par le trou noir, plusieurs organismes se sont regroupés jeudi pour ramasser des fonds et des denrées.

 

La réforme cause un déficit de 5 semaines pendant lesquelles les travailleurs saisonniers se retrouvent sans revenus. Plusieurs de ces personnes viennent du milieu de la pêche, des secteurs forestiers et touristiques. Ils tombent donc dans ce que l’ont appel le trou noir. La Table de concertation de l’assurance-emploi de la Gaspésie a décidé d’organiser une guignolée printanière pour leur venir en aide dans une période de l’année pendant laquelle banques alimentaires sont vident.

 

« Les personnes qui devaient recommencer à travailler ne peuvent pas le faire parce que le travail est juste dans 1 mois. En attendant de reprendre le travail, ils n’ont aucun recours. C’est une nouvelle réalité depuis l’an passé. Nous voyons venir des gens au Centre d’action bénévole qui ne venaient pas du tout avant. » Nous disait, Jacques Langelier du centre action bénévole Gascons-Percé.

 

La plupart des travailleurs ne sont pas éligibles à l’aide sociale. Les gens qui sont dans le trou noir cherchent donc du support auprès d’organismes d’aide comme celui du mouvement action chômage à Pabos coordonné par Gaétan Cousineau.

 

« Les gens contestent un peu plus parce que c’est tellement sévère que les gens cherchent toutes sortent de moyens pour réussir à avoir leur assurance-emploi. Nous avons une augmentation accrue de l’achalandage dans nos bureaux. »


Une problématique qui inquiète

La situation inquiète les membres des syndicats, comme Denis Beaudin de la CSN, qui craignent l’exode de la population vers les grands centres et l’effritement du tissu social.

 

« L’expertise si nous la perdons c’est difficile de la remplacer, et le danger c’est de perdre nos services de proximité dans l’éducation et la santé. Nous réussissons à maintenir des spécialistes en place grâce à la population. »

 

D’autres actions sont prévues à l’horaire des groupes de soutien aux personnes touchées par la réforme de l’assurance-emploi d’ici le printemps 2015, soit les prochaines élections fédérales.

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