Publicité

Visitez notre nouveau site Internet


Consulter les archives

Nouvelles

« Retour

New Carlisle L'ex-mairesse réfute des arguments de Gastem

Publié le 8 septembre 2017 à 16 h 14
Auteur :
Karyne Boudreau
Au jour quatre du procès opposant Gastem à Ristigouche, la mairesse et la secrétaire-trésorière de l'époque, soit entre 2011 et 2013, sont venu dire pourquoi et comment la municipalité en est venue à adopter un règlement sur la protection de l'eau potable. Elles nient toutes les deux avoir  été forcées par des environnementalistes. Karyne Boudreau assiste au procès au palais de justice de New Carlisle.

Annette Sénéchal était mairesse de la municipalité de Ristigouche entre 2011 et 2013 au moment où Gastem s'y est installé. Elle témoignait ce matin au Palais de justice de New Carlisle.

http://chau.teleinterrives.com/img/nouvelles/normales/capture_d__cran_2017-09-08___16.27.30-fbpnx.png

« Tout ce que j'avais à dire je l'ai dit en haut », a dit Mme Sénéchal en sortant du tribunal.

Son témoignage qui a duré tout l'avant midi a éclairé la Cour sur deux éléments importants de la présente poursuite, soit le prétendu accord de la municipalité quand au projet de Gastem en 2011, puis sur ce qui a pousser la municipalité à adopter son règlement sur la protection des eaux en 2013. Selon le témoignage de la mairesse, et contrairement à ce que la poursuite prétend, la municipalité n'aurait jamais donné son accord sur le projet de Gastem.

« Les procédures allèguent l'existence d'un accord verbal hors en droit municipal, un accord verbal ça ne veut rien dire », dit l’avocat de la municipalité.

http://chau.teleinterrives.com/img/nouvelles/normales/capture_d__cran_2017-09-08___16.28.14-w3jyb.png

Quand à cet autre argument apporté par Gastem qui dit que la municipalité aurait subi des pressions de la part d'environnementalistes extérieurs à la municipalité, la mairesse dit plutôt qu'une lettre d'Environnement Vert Plus qu’elle a lu en janvier 2013, l'a conscientisée au risque du projet. « J’ai eu un déclic. J’ai réalisé que c’était gros et que ça ferait peut-être des ravages dans la municipalité », a dit la mairesse. « On avait rien contre Gastem, mais fallait répondre à la demande de nos citoyens qui voulaient qu’on protège l’eau », a-t-elle dit aussi devant la cour.

« On a entendu Mme Sénéchal dire qu'elle n'avait pas été apeurée par qui que ce soit. Je n'ai pas entendu dire qu'elle avait subi des pressions », ajoute l’avocat après le témoignage de la dame.

Rappelons que c’est suite à une pétition signée par la moitié de la population, des citoyens de Ristigouche-sud-Est, que la municipalité a finalement adopté son règlement pour la protection de l’eau potable en octobre 2013.

Au sortir du témoignage de l'ex mairesse, le chef de direction de Gastem a refusé de répondre à nos questions.

http://chau.teleinterrives.com/img/nouvelles/normales/capture_d__cran_2017-09-08___16.29.25-92m53.png

À la question : «  Quand vous dites dans la poursuite que vous avez. L'accord de la municipalité, de quelle façon Ca s'est traduit? Il a répondu : « Je ne peux pas commenter là-dessus ». M. Savoie témoignera lundi. C’est à ce moment que la Cour entendra sa version de l’histoire.

D'ici le 18 septembre, Gastem aura à  faire la preuve que la municipalité à agit de mauvaise foi dans l'unique but de nuire à la compagnie qui lui réclame aujourd'hui plus d'un million de dollars.

« Retour

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Publicité

Visitez notre nouveau site Internet

Infolettre

Ok

Actualité Twitter
CHAU Nouvelles

Voir tous les tweets »