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Shippagan Genre: un autre choix dans les écoles du N.-B.

Publié le 7 septembre 2017 à 09 h 46
Auteur :
Annie Levasseur

Les élèves du Nouveau-Brunswick n’ont plus à s’identifier comme étant de sexe féminin ou masculin. Ils peuvent maintenant cocher la case non binaire sur leur formulaire d’inscription. Cette décision du ministère est bien accueillie autant par le milieu scolaire que par les professionnels.

 

Les jeunes en quête d’identité sexuelle n’ont plus à s’identifier obligatoirement comme étant de sexe féminin ou masculin. Ils peuvent maintenant cocher la case non binaire lors de leur inscription à l’école.

 

« L’ajout d’une case non binaire permet certainement l’intégration plus facile des jeunes qui ne se définissent pas comme garçon ou comme fille (…) L’idée, c’est de permettre aux jeunes d’être eux-mêmes, d’explorer et de se découvrir comme individu », explique la sexologue et psychothérapeute, Christine Banville Côté.

 

Dans les écoles, la nouvelle est bien reçue. Les jeunes veulent se sentir acceptés, peu importe leur identité sexuelle.

 

« Plus un élève apprend à se connaitre et plus il peut trouver l’endroit où il veut être, plus il va s’épanouir dans la vie. C’est ce que l’on veut comme enseignante, que les élèves puissent se surpasser et se trouver », indique l’enseignante à l’école Marie-Esther de Shippagan, Nicole Boudreau.

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La présidente du conseil des élèves de l’école Marie-Esther de Shippagan croit que cette mesure permettra de réduire le jugement porté envers certains élèves.

 

« Le monde va plus penser que ça se fait, que c’est possible et que c’est quelque chose de normal. Il y en a qui ne veulent pas se classer dans certaines catégories. C’est juste une possibilité de plus », mentionne Hadia Selouani.

 

« Ce qui fait peur aux jeunes, ce sont les préjugés que les autres peuvent avoir envers eux-mêmes », raconte un élève, Anthony Randell Chiasson.

 

Ce troisième choix inclut tous les genres qui ne sont pas féminin ou masculin. Une nouvelle option qui permet de transmettre des valeurs d’ouverture et d’inclusion dans la communauté, selon la sexologue Christine Banville Côté. 

 

« Ça pourrait être bénéfique d’accompagner une démarche comme celle-là d’ateliers ou de rencontres d’information dans le but de sensibiliser et de familiariser le personnel de l’école et les parents à cette réalité-là et à toute la notion de l’identité du genre », exprime-t-elle.

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Les préjugés sont encore présents dans les écoles, mais ils diminuent disent les jeunes.

 

« On peut voir qu’à l’école, il y en a encore, mais ce n’est pas tout le monde et ça commence à diminuer de plus en plus. Il y a plus d’acceptation qu’avant », affirme

Hadia Selouani.

 

« Les jeunes, aujourd’hui, sont tellement ouverts. La dénormalisation est comme la norme et la différence est rendue normale. Tout le monde a accès aux services dont ils ont besoin. Tout le monde est bien dans ça », ajoute Nicole Boudreau.

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