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Bas-Caraquet Fredericton propose d’acquérir le Centre naval

Publié le 18 avril 2016 à 13 h 52
Auteur :
Annie Levasseur

Le Centre naval du Nouveau-Brunswick, situé à Bas-Caraquet, pourrait être sauvé. Le gouvernement  provincial propose de l’acquérir et de le gérer pour assurer sa survie. La nouvelle est bien accueillie par les intervenants concernés.

« On croit là-dedans. On sait qu’il y a beaucoup de possibilités pour créer de l’emploi », affirme le député de Caraquet, Hédard Albert.

Le Centre naval du Nouveau-Brunswick appartient présentement aux municipalités de Caraquet et de Bas-Caraquet. Géré par un conseil d’administration, il est en difficulté financière depuis plusieurs mois. Fredericton veut s’en occuper.

« Le gouvernement va mettre un conseil en place. Un conseil avec des experts (…) Pour que les prochaines décisions soient prises avec beaucoup plus de connaissances », indique le député.

« C’est une bonne nouvelle. On voit que le gouvernement veut que le Centre naval renaisse et que les gens travaillent », mentionne la mairesse de Bas-Caraquet, Agnès Doiron.

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La première phase du projet est d’acquérir les actifs pour 1 $ et d’achever les travaux d’infrastructure pour 10 millions $. 28 autres millions seront ensuite investis pour rénover le quai et la rampe d’accès ainsi que pour terminer la cale sèche. 

« Les possibilités sont énormes. Il s’agit d’être équipé, d’avoir les infrastructures en place pour pouvoir aller de l’avant », ajoute Hédard Albert

Les conseils municipaux de Caraquet et de Bas-Caraquet doivent maintenant décider s’ils acceptent la proposition. Chacun doit s’engager à investir 80 000 $ par année pour dix ans.

« Il faut s’asseoir, les deux conseils, et tout décortiquer ceci pour être capable de donner une réponse assez vite au gouvernement », raconte Agnès Doiron.

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Construction navale Atlantique loue des locaux au Centre naval. Le directeur général, Jean-Pierre Robichaud, voit d’un bon œil l’intention du gouvernement provincial.

« Notre emplacement est l’emplacement parfait pour le développement maritime, pour la construction de bateaux et la réparation de bateaux (…) Dans la construction, il y a une grosse demande. La flotte commence à être âgée et c’est le temps de changer les bateaux pour de nouveaux bateaux », dit-il.

Si la proposition est acceptée, les 70 fournisseurs qui n’ont pas été payés pour des travaux effectués au Centre naval seront remboursés d’ici quelques mois, lorsque la transaction sera réglée.

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