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Paquetville Des nouvelles techniques pour les acériculteurs

Publié le 19 février 2016 à 13 h 27
Auteur :
Annie Levasseur

Une centaine de producteurs acéricoles étaient rassemblés à Paquetville, aujourd’hui, pour en apprendre un peu plus sur les différentes techniques d’entaillage. Les propriétaires d’érablières commencent à se préparer pour la saison qui arrive à grands pas. Il est difficile de prévoir si elle sera bonne, mais les producteurs sont optimistes.

Les différentes techniques d’entaillage ont évolué au fil des ans. Il ne suffit pas de faire un trou dans un érable. L’angle de perçage et la profondeur sont des éléments importants.

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« Que ce soit les techniques d’entaillage ou les techniques d’installation de tubulures dans le domaine acéricole, dans les dix dernières années, il y a eu beaucoup d’évolution et on s’attend à ce que l’évolution des dix prochaines années soit deux fois supérieures », explique le directeur des ventes Canada pour Les Équipements d’érablière CDL, Serge Tanguay.

« Il y a des choses que je fais et que je ne devrais pas faire (…) Où placer les trous. Beaucoup de personnes, dont moi, les plaçons au Sud et pas au Nord. À l’avenir, je vais les faire au Nord », affirme un acériculteur de Sormany, Arthur Doucette.

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Les techniques, elles permettent d’optimiser les opérations. Les technologies ont changé de l’arbre jusqu’aux stations de pompage.

« On a des entreprises aujourd’hui qui ont doublé et même triplé à certains endroits leur production pour le même nombre d’érables », ajoute Serge Tanguay.

« C’est selon la neige que tu as. J’essaie de ne pas toucher le bas, mais dans une érablière neuve tu peux commencer ici. Les miens, ça fait longtemps qu’ils sont entaillés. Je ne touche jamais cette partie-là », mentionne le propriétaire de la Sucrerie Chiasson de Paquetville, Marc Chiasson.

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Il est difficile de prédire si le manque de neige que nous avons eu cet hiver influencera la saison. À la Sucrerie Chiasson de Paquetville, les 24 500 érables sont prêts.

« Si on peut avoir de belles gelées ça devrait être bon (…) On a pratiquement tout fini. Nous sommes en train de regarder nos fuites et nous sommes prêts pour commencer », raconte Marc Chiasson.

La saison des sucres devrait commencer au début du mois de mars, soit environ un mois plus tôt que l’an passé.

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