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La ville de Chandler et la MRC s'impatientent Des expropriations qui retardent les travaux

Publié le 14 juillet 2014 à 14 h 59
Auteur :
Denis-Michel Thibeault

Les autorités municipales de la MRC du Rocher-Percé et de la Ville le Chandler se plaignent de la lenteur de l’évolution des travaux effectués par le ministère des Transports sur un segment de la route 132 sur une distance de 3,4 km, qui s’étend de Pabos Mills jusqu’à Newport. Un important projet de 36 millions de dollars, qui permettrait de rendre la route plus sécuritaire. La Ville de Chandler travaille depuis 2002 sur ce projet qui tarde à voir le jour

 

« C’est une route dangereuse qui a besoin d’être réparée rapidement et puis nous, on attend le ministère » expliquait le maire de Chandler, Louisette Langlois.

 

Si la réfection du tronçon retarde, c’est parce qu’il y a un processus d’expropriation en cours. Mais pour la MRC et la Ville de Chandler, le processus prend beaucoup trop de temps et la réponse du MTQ est trop évasive selon Louisette Langlois.

 

« Avec le temps, plus on avance dans les années, plus ça coûte cher quand on fait des réparations. Alors, non, nous n’avons pas vraiment de réponses et on nous dit que ça retarde. Nous avons fait plusieurs interventions au niveau politique et des directions régionales et rien n’avance. »

 

Le tronçon se doit d’être réparé rapidement pour la MRC. Avec l’arrivée de la cimenterie de Port-Daniel, le trafic de camions lourds augmentera considérablement et cette route représente le seul accès au centre-ville pour les véhicules d’urgences.

 

 « Nous avons passé une résolution à la MRC demandant au gouvernement de vraiment donner toute l’attention particulière justement pour ne pas attendre qu’il y ait des décès dans le secteur de Pabos-Mils » expliquait Diane Lebouthillier, préfet MRC du Rocher-Percer

 

C’est particulièrement ce secteur-ci, à l’Anse-aux-Canards, qui cause beaucoup de problèmes aux automobilistes. Entre 2010 et 2012, on ne compte pas moins de 4 accidents graves dans le secteur. Une situation qui inquiète beaucoup les autorités municipales, car l’été, en plus des camions, de nombreux véhicules de plaisance empruntent cette route.

 

Selon Diane Lebouthillier « quand on parle aussi au niveau touristique avec l’accès touristique à Percé. Puis comme je dis, c’est vraiment un coin dangereux. Il y a des camions qui se sont renversés. Nous savons aussi que l’été, il y a beaucoup de roulottes sur les routes. Ce qui fait que les risques d’accident sont vraiment élevés. »

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