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Saint-Isidore Bleuets sauvages : les producteurs du Nord-Est mécontents

Publié le 8 août 2016 à 15 h 55
Auteur :
Annie Levasseur

Une centaine de producteurs de bleuets sauvages du nord-est du Nouveau-Brunswick ont manifesté, cet avant-midi, devant le bureau du député de Bathurst-Est-Nepisiguit-Saint-Isidore, Denis Landry. Ils continuent de demander un office régional de mise en marché pour standardiser la vente du petit fruit.

La récolte des bleuets sauvages devrait commencer dans les prochains jours dans le nord-est du Nouveau-Brunswick. Les producteurs craignent des prix trop bas.

« Ici, au Nouveau-Brunswick, l’an dernier on a produit 78 millions de livres. Cette année, on prévoit 50 millions. En dépit de ça, on ferme au Nord-Est, des postes d’achat (…) Des usines du Québec qui normalement s’approvisionnaient ici réduisent leur approvisionnement », explique le président de l’Association des producteurs de bleuets sauvages du nord-est du Nouveau-Brunswick, Jean-Maurice Landy.

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Le regroupement demande depuis quelques années un office régional de mise en marché. En 2015, les producteurs de la Péninsule acadienne ont reçu 50 cents la livre comparativement à un peu moins de 80 cents pour ceux du Québec.

« Ils ont voté en avril selon la procédure de la Commission des produits de ferme (…) Les résultats devaient être rendus publics le 20 mai et quatre mois après le vote ils ne sont pas connus. On nous dit à la commission que c’est pour des considérations politiques », ajoute Jean-Maurice Landy.

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Les producteurs de bleuets s’inquiètent de savoir que l’entreprise Jasper Wyman ferme des postes d’achat dans la Péninsule acadienne. Ils déplorent aussi le fait que la nouvelle usine d’Oxford Frozen Foods, située à Bois-Gagnon, n’accepte pas de nouveaux producteurs de la région.

« Nous avons investi des fonds publics considérables, nous avons investi nos terres publiques (…) pour avoir cette usine-là et maintenant, on voit qu’elle est en train d’accommoder des producteurs du Maine et des autres provinces », affirme Jean-Maurice Landy.

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Le député Denis Landry, qui est également ministre de la Justice, s’est engagé à amener les inquiétudes des producteurs à Fredericton.

« Il y a beaucoup de choses qui ont été dites, beaucoup de choses que j’ai entendues pour la première fois. Il y a aussi beaucoup de spéculations sur le prix par exemple. Est-ce que ce sont des choses qui vont arriver? On ne le sait pas », dit-il.

La réponse du gouvernement concernant la mise en place d’un office de mise en marché devrait être donnée à l’automne selon le ministre Landry.

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